La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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Dimanche 29 novembre – Ier de l’Avent

Un foyer catholique

ÉDOUARD, Jean, Marie Poppe naquit à Tamise, petite ville sise au bord de l’Escaut, dans le diocèse de Gand (Belgique), le 18 décembre 1890. Avant que la réforme conciliaire ne supprime presque toutes les fêtes de la Sainte Vierge, l’Église célébrait ce jour-là l’Expectation de Marie, c’est-à-dire les derniers jours de son attente de la naissance de Jésus.

Chez les Poppe, la foi catholique était le fondement de la vie. Chaque soir, avant d’aller se coucher, les enfants demandaient à leurs parents de tracer une petite croix sur leur front. Quand ils en étaient privés pour s’être chamaillés, ils avaient du mal à s’endormir. On comprend que, pénétrés d’un sens si profondément religieux, tous les enfants du foyer – deux garçons et six filles – consa­creront leur vie à Dieu. Plus tard, l’abbé Poppe écrira à un père de famille qui lui avait demandé conseil  :

«  N’hésitez pas à parler à vos enfants de la vocation religieuse et missionnaire. Dites en leur présence combien vous seriez reconnaissant à Jésus et Marie si l’un d’eux devenait prêtre. Ce désir est tout à fait dans l’esprit de l’Église. Priez chaque jour à cette intention, car une telle prière est agréable à Jésus. Cela lui prouve que vous L’aimez et que vous voulez aider à l’extension de son Règne. Jésus cherche des familles chrétiennes pour y semer le grain de saintes vocations.  »

Pendant la récitation du chapelet de ce jour, demandons à notre Mère du Ciel de nous bénir.

«  L’amour de la Sainte Vierge met une merveilleuse tendresse dans toute notre vie. Celui que Marie a gagné à son amour reste pris pour toujours dans le filet de son affection, et plus le démon fait d’efforts pour l’arracher à son emprise, plus le filet de la Vierge se resserre autour de lui pour le protéger  », écrivait l’abbé Poppe à une de ses sœurs.

Colorier un père de famille.