La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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Vendredi 27 mars

Mort d’amour

JÉSUS ne peut plus parler. Il ne peut plus bouger ni chasser l’air vicié qui encombre ses poumons. Il ne peut plus aspirer un peu d’air frais. Miraculeusement, il l’a pourtant fait sept fois pour nous parler, pour nous délivrer un message plein d’amour et de bonté.

Après l’asphyxie, c’est le tétanos qui commence, et le Corps de Jésus va souffrir des peines inouïes qui normalement auraient dû le conduire à la mort comme une bête. Cependant, à l’heure fixée, Jésus crie, dans un grand souffle qu’il a retrouvé miraculeusement, et c’est un cri vers son Père. Il remet son âme entre les mains de son Père. C’est l’heure du sacrifice au Temple. C’est le Sacrifice de l’Agneau pascal.

Jésus n’est mort que parce qu’il l’a bien voulu, ayant ce pouvoir, comme il l’avait annoncé, de «  déposer sa vie et de la reprendre  ».

Tout cela est tellement émouvant  ! Cette immense douleur de Jésus et de la Vierge Marie au pied de la Croix, a pour cause nos péchés  ! Il est dur de penser que ma rédemption fut à ce prix. Oh  ! que cela me soit une leçon pour ne plus jamais pécher.

«  Adorable Jésus qui avez vécu sur la terre pour nous apprendre à bien vivre, et qui êtes mort sur la Croix pour nous apprendre à bien mourir, je vous conjure, par les mérites de votre passion et les douleurs de votre agonie, de m’accorder la grâce de mourir comme vous et pour vous qui êtes notre modèle et dans la vie et dans la mort.

«  Vierge Sainte, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort.  »

Colorier le Sacré-Cœur.

Photographies du Saint Suaire

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