La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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La Contre-Réforme Catholique au XXIe siècle

IL EST RESSUSCITÉ !

N° 159 – Janvier 2016

Rédaction : Frère Bruno Bonnet-Eymard


LA LIGUE

La Ligue

SANS ELLE, VOUS NE POURREZ RIEN FAIRE !

Tome 15

LA grâce de ce temps de Noël fut d’entrer, par la science des Écritures de notre frère Bruno, dans les pensées du Cœur Immaculé de Marie. Méditant les psaumes, Elle comprenait qu’Elle était la “ fille de Sion ”, l’aboutissement de toutes les grâces de Dieu, depuis Abraham jusqu’à saint Joseph (cf. sermons des 24 et 25 décembre 2015).

Importance capitale de cet approfondissement biblique pour faire sortir «  l’Immaculée conception  » de “ la prison ” des “ filles d’Adam ” (Lumen Gentium n° 56) où Vatican II l’a enfermée pour “ raison d’État ” œcuménique. «  L’humble servante du Seigneur  », comme ils disent sans cesse, est aussi «  l’Immaculée Conception  » – expression littérale absente de la Constitution conciliaire – Reine et fondatrice d’empire, céleste et victorieuse défenderesse de la Chrétienté. Ce ne sont pas des mots en l’air, mais des événements historiques incontournables, dont l’Église célébrait la mémoire avec enthousiasme, tout en s’imprégnant peu à peu du progrès dogmatique, marial et trinitaire, que Dieu dévoilait ainsi à ses yeux. En ce domaine comme en tant d’autres, le concile Vatican II a opéré une formidable désorientation et régression.

Alors, avis à ces obscurantistes  : Rien ne pourra se faire sans Elle, «  l’Immaculée Conception  », ni résurrection de l’Église, ni paix dans le monde  ; ni même conversion des juifs, frère Bruno le rappellera au cardinal Koch d’une manière magistrale (cf. éditorial). Ratisbonne et le bienheureux Pie IX avaient bien compris cela  ; notre frère Prieur aussi. Tout son effort actuel (cf. supra) tend à prouver scientifiquement que la dévotion au Cœur Immaculé de Marie révélée à Fatima, est fondée sur le roc de la parole de Dieu, et à convaincre par conséquent le pape François de s’y ancrer, de ne plus édifier sur le sable mouvant de Vatican II, et d’en finir avec ce dialogue interreligieux, mondain, hypocrite, sans fruit autre que celui du sang de nos martyrs, qui coule à flots au fil de l’expansion islamique…

EN DEUX JOURS, QUE DE GRÂCES CERTAINES  !

Les 2 et 3 janvier, sous l’égide des belles fêtes du Saint Nom de Jésus et de l’Épiphanie, nos amis arrivèrent en foule pour les Exercices de la dévotion réparatrice au Cœur Immaculé de Marie. En plus de consoler Notre-Dame, ils correspondaient aux vœux exprimés par notre Saint-Père François le 1er janvier, celui de vivre «  dans la compagnie de Marie, Mère de Dieu, Mère de Miséricorde  ».

En 1981, notre bienheureux Père prononçait une magistrale série de sermons (L 34  : Les psaumes leçon d’espérance  ; de charité universelle  ; de fidélité à Dieu ) pour illustrer et compléter la retraite que nous avons précisément réécoutée cette année (S 50  : Chanter les psaumes à Nazareth ). Les frères et les sœurs ont tellement été ravis de cette série de sermons, que frère Bruno voulut en faire profiter nos amis. Toute la journée du samedi fut consacrée à l’étude des psaumes, à l’exception de la traditionnelle visite de la crèche commentée par frère Bruno; un magnifique montage vidéo vous persuadera que oui, vraiment, Noël est le plus beau des psaumes…

LES PSAUMES  : UNE DOCTRINE DE CONFIANCE EN DIEU.

Vous êtes dans la chapelle de la maison Saint-Joseph, la messe est commencée, vient le temps du sermon. Vous fermez les yeux, vous ouvrez grandes vos oreilles, une voix jeune et chaleureuse entre chez vous, c’est le Père. Il est là  :

«  Je voudrais ce matin, d’une manière très brève, mais très claire, vous donner une ligne directrice, et vous comprendrez à m’entendre que nous sommes précisément, en 1981 [2016] dans l’année où il faut dire les psaumes comme des prières instantes à Dieu. Pour vous faciliter leur compréhension, je les classe en trois parties. C’est un immense triptyque d’événements d’Ancien Testament qui figurent et annoncent le Christ, Dieu fait homme.

«  1. Il y a les psaumes qui nous parlent des victoires de David, ce roi guerrier et heureux, comme d’une annonce prophétique de ce Christ-Roi, qui à la fin des temps sera victorieux de tous ses ennemis, comme son Sacré-Cœur le révélait à sainte Marguerite- Marie  : “ Je régnerai malgré mes ennemis. ” Nous sommes du parti du chef qui nous conduit à la victoire. Dieu sera victorieux  ! Comment serait-il battu  ?

«  2. Une deuxième collection de psaumes, beaucoup plus tragique, nous parlent des châtiments et miraculeuses restaurations de Jérusalem, la Ville sainte. Ils annoncent et figurent les heurs et malheurs de l’Église catholique romaine à travers les siècles, et sont plein d’une immense espérance  : Demain, l’Église catholique romaine triomphera.

«  3. Il y a une troisième partie qui est encore plus ample et dramatique, c’est celle des plaintes individuelles des “ pauvres de Yahweh ”, malades, persécutés, humiliés, mais heureux d’être fidèles à Dieu. Ces pauvres, aujourd’hui, c’est nous…  »

CHANTER LES PSAUMES A NAZARETH.

Après un tel enseignement nos amis étaient parfaitement disposés pour écouter la première conférence de la retraite  : Les psaumes de David, et entendre notre Père leur révéler l’intérêt d’une telle étude. «  Si Jésus a été comme Verbe de Dieu, l’auteur de ces psaumes de toute éternité, puisqu’il est Dieu lui-même, il faut dire aussi qu’il en a été le récitant, le chantre par excellence. Il a choisi tel et tel psaume pour exprimer sa prière, il s’est retrouvé dans sa méditation de tel ou tel psaume, il a pour ainsi dire préparé sa prédication, et il est entré dans sa maturité sous l’instigation des psaumes…  »

La seconde conférence de la retraite  : La Sainte Famille, nous faisait découvrir, au fil des psaumes sélectionnés par notre Père, les sentiments de Jésus enfant, adolescent, jeune homme, de Marie et de Joseph aussi, dans le concret d’une vie quotidienne ordinaire, mais difficile, souvent en butte aux railleries et aux persécutions des méchants…

LES PSAUMES, LEÇON DE CHARITÉ UNIVERSELLE.

Ce sermon de notre bienheureux Père fut la récompense de ceux qui se sont levés tôt dimanche pour assister à l’oraison.

«  L’enseignement des psaumes est admirable, il fonde toute notre philosophie et tout notre mouvement de Contre-Réforme et de Contre-Révolution catholique  : il est vrai que nous devons trancher entre le bien et le mal, entre les justes et les impies, c’est dans la sainte Écriture, c’est dans le Cœur du Christ qui jugera les vivants et les morts. Mais il est non moins vrai que notre charité doit passer par-dessus les frontières pour aimer tous les hommes, depuis nos plus proches jusqu’au plus lointain étranger, jusqu’au Samaritain que nous aurions tendance à ignorer ou mépriser…  »

LES PSAUMES, LEÇON DE FIDÉLITÉ À DIEU.

Au sermon de la messe de l’Épiphanie, notre Père nous expliqua que les psaumes sont avant tout des prières mystiques, une nourriture dont chaque âme a absolument besoin pour traduire et exprimer ses sentiments, sa ­relation intime à Dieu Trois Personnes, au Père, au Fils et au Saint-Esprit, si bon, si miséricordieux…

«  Je voudrais insister sur deux thèmes de ces poèmes mystiques. Le premier, c’est que la condition première de la fidélité à Dieu n’est pas dans le légalisme. “ D’abord, donne-moi ton cœur, ensuite on verra pour ta conduite et la réforme de tes mœurs ”, semble dire Dieu dans l’Ancien Testament. D’abord, fuis l’idolâtrie  !

«  Le deuxième thème de ces psaumes nous est particulièrement utile. La Loi de Dieu dans laquelle se complaisent les psalmistes, ce ne sont pas d’abord des prescriptions légales, moralisantes  : c’est toute la parole de Dieu, sa création, ses interventions dans l’histoire en faveur de son peuple. Autant dire qu’aujourd’hui, nous avons une vie mystique qui n’est pas individuelle, resserrée dans le secret de nos cœurs, c’est un amour de la Parole de Dieu qu’est Jésus-Christ, Parole incarnée, répandue par l’Église au fil de ses fêtes liturgiques, vies de saints, pèlerinages, etc.  »

ESPÉRANCE, CONVERSION, CONSÉCRATION.

Notre Père ne laissa pas partir nos amis, en 1981, comme en 2016, sans leur donner des consignes précises et des encouragements  : «  L’expérience des psalmistes montre qu’on peut vivre fort longtemps, pendant des siècles, en disant à Dieu  : “ Jusques à quand, Seigneur, jusques à quand nous laisserez-vous sous la persécution des méchants, Seigneur  ? Levez-vous  ! ”

«  Je suis persuadé que nous allons vers des épreuves, mais je suis persuadé aussi que ces épreuves seront pour nous le moyen du salut. Le message de Fatima est là pour nous en montrer la signification […]. Non, nous n’en sortirons pas par des moyens humains, il faut que nous nous convertissions  ! Consacrons-nous personnellement, consacrons nos familles au Divin Cœur de Jésus, au Cœur Immaculé de Marie, pour être sauvés à travers les terribles moments qui se préparent.  »

SERONS-NOUS TOUS DES MUSULMANS  ?

C’est le dimanche matin que nos amis écoutèrent cette conférence de 1986, plus que jamais actuelle. Elle mériterait de figurer au programme d’études des officiers de l’École de guerre, là où on trouve encore des gens sérieux. Outre ses pertinentes considérations géopolitiques ou sociologiques, voici les principes majeurs de sa démonstration.

Deux abandons, qui sont aussi deux apostasies de l’Occident chrétien, sont les causes déterminantes de l’expansion contemporaine de l’islamisme. La décolonisation qui fut un abandon de la Chrétienté, au nom de la démocratie et des droits de l’homme… La trahison du Christ et de sa Sainte Mère en personne, par leur propre Église, lors du concile Vatican II. Miné de l’intérieur par le modernisme et progressisme, le catholicisme ne croit plus en la vérité réelle, concrète, exclusive de Jésus-Christ fondateur de l’Église et de son prolongement temporel, la Chrétienté. La vérité, et le légitime droit de conquête qui en résulte, les chrétiens les ont abandonnés, les musulmans s’en sont emparés au profit de leur fausse religion, barbare peut-être, mais qui s’impose par la terreur et le soutien considérable des pétrodollars. C’est inexorable. Notre Père conclut ainsi sa conférence  : «  Si nous ne changeons pas, si nous ne revenons pas à la vraie religion catholique du Syllabus, avec une société royale, une société autoritaire d’un Roi Très-Chrétien, d’un dictateur catholique, nous nous ferons manger l’un après l’autre, par la terreur puis par la séduction de masses. Notre pays deviendra un pays musulman  !  »

LES ACTUALITÉS DE FRÈRE BRUNO

En attente de la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, que voyons-nous  ?

L’apostasie des catholiques progresse, tandis que l’islam prospère dans les mêmes proportions. «  Le journal apostat La Croix  » s’indigne et “ déchire ses vêtements ” (cf. Mt 26, 65)  : «  Des exemplaires du Coran déchirés et brûlés, une salle de prières saccagée […]. La Corse, pas plus que la France, n’est une terre chrétienne.  » À ce reniement typiquement conciliaire, en faveur de l’islam, fait écho celui du cardinal Koch en faveur des juifs (cf. supra), et aussi celui de Mgr Mathieu, l’évêque de Saint-Dié, qui n’a pas hésité à livrer un de ses prêtres à la deuxième Bête (Ap 13, 11). L’abbé Schneider avait osé dire la vérité  : le 13 novembre, au “ Bataclan ”, on rendait un culte à Satan  ; il a dû présenter ses excuses  ?  ! à qui, à Satan  ?

En conséquence de cette apostasie des gens d’Église  : «  Toutes les cinq minutes, un chrétien est tué en haine de sa foi.  » Ils ne sont pas seulement victimes de l’islamisme radical, fait remarquer frère Bruno, mais de nos dirigeants libéraux qui pactisent avec l’islamisme modéré, à toutes fins électorales. Le champion dans ce domaine, c’est François Hollande  : «  Le “ calife ” antichrist le plus redoutable.  » Il prépare sa réélection avec la compétence d’un homme de gauche, frère Bruno le donne gagnant en 2017 à moins d’un sursaut national…

Cette espérance, notre frère en a discerné trois petits signes.

Celui du Père Michel Viot et de son homélie roborative, sainte, prophétique et mariale du 21 novembre 2015 adressée aux anciens combattants d’Indochine  : «  Aujourd’hui la France vit, de nouveau, des heures tragiques qui ont beaucoup de points communs avec ce que vous avez vécu. Un pays qui perd ses valeurs, ses repères spirituels qui ont fait sa grandeur, qui ne donne pas au sens de l’honneur la place qui lui revient, en négligeant son armée, et en méprisant ses soldats par la manière dont il les traite, n’est pas loin de la désagrégation. Il nous faut donc des armes et des soldats pour nous défendre, mais cela ne suffit pas. Il faut redonner de la force aux valeurs spirituelles qui chez nous n’ont qu’un nom  : le christianisme  ! La France doit redevenir à majorité catholique sinon elle ne sera plus la France.  »

Le Père Michel Mallet, un homme d’Église pour qui la vérité n’est pas un vain mot, rarissime deuxième signe des temps. Traducteur français de la nouvelle biographie de sœur Lucie il s’est rendu compte de la pertinence des critiques de notre frère François, et a voulu obtenir de son éditeur – en vain – une postface qui ferait justice des mensonges et falsifications dont sœur Lucie est victime dans ce livre.

Le plus grand signe d’espérance nous vient de Russie, en deux Vladimir  : Poutine, qui vient de demander aux Turcs la restitution de la basilique Sainte-Sophie, le plus ancien et sacré sanctuaire de la Chrétienté  ; Soloviev, qui nous révèle que les Russes sont plus catholiques que les chrétiens conciliaires de chez nous, car ils savent bien, eux, que cette “ Sophie ”, cette Sagesse, ce n’est pas seulement le Christ, mais c’est aussi Marie, «  l’Immaculée Conception  », «  un être divin particulier  ». Un grand merci à notre frère Bruno pour ce dernier signe d’espérance, celui de la Sainte Colombe du Divin Paraclet, il ne trompe pas…

IN MEMORIAM.

François Lavenue, rappelé à Dieu le 28 décembre 2015, mérite bien de figurer en compagnie de Pierre Lambert dans ce numéro et dans notre cœur surtout, car ils furent tous deux d’incomparables et courageux disciples de l’abbé de Nantes. Ayant succombé des suites de la même douloureuse maladie, ce caractère fort, lui aussi, est maintenant dans la compagnie de son bien-aimé Père, avec son ami canadien. On ne peut en douter après avoir lu le témoignage d’Étienne, son neveu et fils spirituel  :

«  Mon oncle François, militant de l’Algérie française et de l’Action française, fit un essai de vie religieuse à la maison Saint-Joseph en 1969, puis il devint chef de cercle à Poitiers dans les difficiles années soixante-dix. Toute sa vie durant, il fut un disciple vrai et fidèle.

«  Il parlait toujours avec grande émotion du Père et il nous a transmis cet amour et cette fidélité contre vents et marées. Il étudiait sans cesse le Père, et quand il ne comprenait pas, il travaillait et concluait  : “ C’est l’abbé de Nantes qui a raison ”. Il retranscrivait les logia et les conférences dans de grands cahiers. Il en vivait continuellement, c’était la respiration de son âme et les battements de son cœur. Cette vie cordiale et spirituelle jaillissait de tout son être avec fulgurance  :

«  “ L’abbé de Nantes nous dit  : Je vous dis la vérité, faite l’effort de comprendre  ! Le Père n’a pas créé un système, mais une école de pensée. Mais pour ça, il faut se convertir  ! C’est-à-dire reconnaître qu’un Maître nous est supérieur. C’est ce que n’a pas voulu Maurras avec Jésus-Christ.

«  Au sujet du pape François, il admirait beaucoup le fait qu’il ait la foi. “ C’est une première. ” Il aimait écouter frère Bruno expliquer les sermons de la maison Sainte-Marthe. Mais en même temps il voyait les limites de ce Pape, à la suite de frère Bruno. De toute façon il ferait “ comme le Frère dit ”.

«  Mon oncle avait à côté de son bureau, sur des étagères, toutes les dévotions qui nous sont chères  : la Sainte Face de Jésus, Notre-Dame de Fatima qu’il aimait beaucoup. Son chapelet ne le quittait pas ainsi qu’une image peinte par les Victimes de Marseille à laquelle il était très attaché. Cette image représente le Père en coule monastique avec les armes de saint Georges, et les Victimes en prière derrière leur grille, suppliant le Sacré-Cœur, avec cette devise qui fut le programme de sa vie de disciple  : “ Mène le bon combat, garde la foi. ”  »

On comprend l’émotion de notre frère Bruno en apprenant le décès de ce cher ami, et sa décision, immédiate, d’envoyer les frères de Magé aux funérailles de ce frère, de ce touchant disciple du Père. Le prêtre qui célébra ses obsèques était son ami, il évoqua le souvenir de «  François  »; avec une émotion qui trahissait le réconfort qu’il puisait auprès de ce chrétien radical, sans artifice. Après la messe nous suivîmes la famille et les amis CRC jusqu’au cimetière de Pierre-levée pour une touchante dernière cérémonie, que frère Thomas a résumée ainsi à la communauté  :

«  Le Père X a volontiers accepté que frère Philippe prenne la parole. Notre frère commença par rappeler que la foi ne s’apprend pas dans les livres, que François n’était pas un “ autodidacte ”, mais un “ fils ”, qui avait “ tout ” reçu de son Père spirituel, l’abbé de Nantes. En conclusion, il fit un parallèle saisissant entre les deux photos qui illustraient le livret des funérailles  : la Sainte Face du Saint Suaire, et une photo de François très marqué par son diabète, yeux plissés, visage souffrant mais ferme, comme d’un fils de Dieu acceptant l’épreuve et offrant sa vie en sacrifice.  »

Le prêtre prononça les dernières prières de l’Église sur son cher ami, un chant accompagna une dernière bénédiction, et nous repartîmes ensuite en évoquant paisiblement, avec joie même, le souvenir de ce frère, de cet intercesseur désormais. Pour sa sœur Colette, comme pour nous tous  : «  La communion des saints est notre grande consolation.  »

frère Philippe de la Face de Dieu.

CRC CANADA

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