La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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LA LIGUE

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LA FORCE D’UNE INCONFUSIBLE ESPÉRANCE !

DANS la nuit qui s’épaissit, le commentaire de L’Apocalypse de saint Jean par notre frère Bruno est non seulement la clef d’interprétation des actualités, mais elle nous communique aussi un réconfort semblable à celui qu’éprouvèrent les premiers chrétiens, lorsque l’Apôtre en personne leur décryptait et commentait cette «  bonne nouvelle  ». Qu’il est bon, qu’il est doux de savoir que notre Dieu est le maître de l’histoire universelle, qu’Il la conduit à son achèvement pour la louange de sa gloire et le salut de l’humanité  ; parfois «  à main forte et bras étendus  », le plus souvent avec une miséricordieuse patience, et toujours avec une sollicitude paternelle pour son «  petit troupeau  » fidèle qui vit dans le monde sans être du monde.

Une des marques de cette bienveillance divine est que les chrétiens sont toujours avertis des grands craquements qui surviennent en châtiment d’une rupture d’Alliance, ou pour leur annoncer la chute prochaine de leur persécuteur (cf. supra). Dans ces grands bouleversements de peuples, le Bon Dieu ne livre donc pas ses enfants à eux-mêmes, il les prévient du danger et leur dicte la conduite à tenir. Il en fut ainsi des premiers chrétiens avant la chute de Jérusalem, comme des martyrs de la Rome païenne (cf. Ap 18, 4).

Depuis 1830, l’Immaculée ne cesse de nous mettre en garde contre les dangers de cette Révolution qui doit ravager le monde entier. À Fatima, Elle anticipe la rupture d’Alliance qui va s’opérer en raison du refus opposé aux demandes de son Cœur Immaculé, de répandre sa dévotion d’une part et de lui consacrer la Russie d’autre part. «  Faute de quoi il n’y aura pas de paix  » (cf. supra).

La vérité des événements passés est garante de l’avenir, les uns comme l’autre réalisent les ultimes paroles de Dieu que notre frère Bruno nous donne si bien à entendre (cf. supra).

C’est dans cette lumière d’Apocalypse, tellement encourageante, que se sont déroulées les activités de ce mois  ; qu’il s’agisse de nos pèlerins qui rencontrèrent sur le chemin de Lourdes à Fatima les martyrs de la Croisade espagnole (cf. supra), ou des habitués des premiers samedi du mois à la maison Saint-­Joseph, les 5 et 6 mars. Tous ceux qui participent à nos activités, et lisent attentivement Il est ressuscité, ne sont pas près de se laisser “ voler l’espérance ”…

DEUX JOURS DE RÉCONFORT

Samedi 5 mars. Le premier signe d’espérance que frère Bruno annonça à nos amis lors du sermon de la messe, fut la fondation de Magé, officielle, le 22 février, jour octave du dies natalis de notre bienheureux Père  ; six ans déjà… Forts de la Prière embrasée de saint Louis-Marie et de la Règle de notre bienheureux Père, toutes deux commentées par notre frère Prieur, les frères et les sœurs de nos maisons Saint-Louis-Marie et Bienheureuse-Marie-Louise ont tout pour devenir «  d’humbles missionnaires  », «  attirer la grâce  », hâter le triomphe du Cœur Immaculé de Marie.

CHANTER LES PSAUMES À NAZARETH.

La Sainte Espérance, Jésus en fit pour nous l’apprentissage en priant les Psaumes. Nos amis firent de même, à son rythme, qui fut celui des conférences de la retraite. Nous en étions à la sixième. Au retour de Jérusalem, Jésus est encore sous l’impression forte de la gloire de son peuple Israël, sentiment si semblable à celui des pèlerins de Rome ou de Lourdes. Les psaumes qui retracent la divine épopée d’Israël le passionnent davantage.

Enseignement enthousiasmant dont nos amis purent reparler durant le goûter, avant d’écouter la conférence suivante sur Le péché d’Israël, et de méditer sur des psaumes extraordinairement sombres. Notre bienheureux Père nous fait pénétrer dans le cœur de Jésus “ découvrant ” les ruptures d’Alliance dont son peuple s’est rendu coupable  :

«  Il est inquiet de voir que son peuple, de siècle en siècle, est rongé toujours par ces mêmes tentations d’idolâtrie, de prostitution, comme disent les prophètes, la même lâcheté et surtout la même rébellion constante vis-à-vis de Dieu en qui il ne veut pas croire  ; ce peuple ne veut pas croire à la bienveillance de Dieu pour lui et, surtout, ce peuple rebelle ne veut se confier qu’à ses propres forces, à sa propre puissance. Que faire pour ce peuple qu’Il aime  ?  »

Le lendemain, nos amis eurent la réponse en écoutant comment Jésus, fils de David, apprend en lisant la vie du roi David, ce qu’est le dessein messianique de Dieu, comment son ancêtre y a correspondu, comment aussi il y a fait échec par son péché. Une conviction s’impose à lui  : «  Il faut racheter l’homme de son péché  », métier de Roi, de Chef.

MÉDITATION DU PREMIER SAMEDI.

Sous le titre  : L’apocalypse, révélation du Cœur Immaculé de Marie, frère Bruno nous fit une prodigieuse synthèse de l’histoire universelle, en une vision et trois points. La vision est celle de «  la Femme  » du chapitre 12 de l’Apocalypse, Marie de Nazareth de son nom de la terre, tandis que son nom du Ciel où elle règne depuis son Assomption, est Immaculée Conception. Elle enfante l’humanité rachetée dans les douleurs, et affronte le démon. Les trois points sont les trois principales étapes de l’histoire.

«  1. Au cours de la première, l’Église se heurte à la puissance d’un Empire romain idolâtre et persécuteur, auquel sont assujetties les “ sept Églises ” d’Asie Mineure (Ap 2 – 3). C’est finalement l’Église qui l’emporte sur l’Empire romain, manifestant ainsi dans l’histoire la décisive victoire du Christ ressuscité.

«  2. La seconde période est celle des dix rois (Ap 17, 12 et sq.); la lutte se poursuit entre “ l’Évangile éternel ” (Ap 14, 6) et les pouvoirs politiques qui se seront partagé les dépouilles de l’Empire romain. C’est le temps des grandes hérésies des troisième, quatrième, cinquième siècles, dont la Vierge Marie est d’ailleurs la cible, parce qu’elles sont inspirées par la même Bête contre laquelle Marie se montre en toute vérité “ terrible comme une armée rangée en bataille ”.

«  Les privilèges de Marie en sont le point focal, et c’est par eux qu’elle vainc toutes les hérésies (…). Cette période aussi s’achève par la victoire du Christ et des saints, et par la défaite définitive de ces inspirations idolâtres qui ont jusqu’alors présidé à l’organisation des sociétés humaines (cf. Ap 14, 14-20). La Chrétienté succédera à l’Empire romain, et instaurera tout dans le Christ pour mille ans. “ Ce “ millénaire ” a connu tout son développement au Moyen Âge, avec le règne du Christ et de l’Église sur les nations civilisées, et leur triomphe sur les barbares.

«  3. La troisième période commence en 1517. Les révolutions luthérienne (1517), française (1789) et bolchevique (1917) ont marqué le retour du Dragon, du Diable et de ses inventions pour un temps compté (cf. Ap 20, 7-9). Ils investiront “ le camp des saints, la cité bien-aimée ”, ce sera pour l’Église le temps de la grande apostasie avec “ l’apparition de la Bête aux yeux des croyants ébahis. ” (Lettre à mes amis n° 200 du 25 mars 1965, p. 2) et dénommée par notre Père  : MASDU, Mouvement d’Animation Spirituelle de la Démocratie Universelle. Dès qu’il comprit ce grand dessein de Paul VI, il s’y est opposé de toutes ses forces, en montrant que ce n’était qu’une résurrection de la Bête que l’on croyait bien morte après les condamnations de Grégoire XVI, du bienheureux Pie IX, de saint Pie X (cf. Ap 13, 12-14  !). L’Église de Vatican II semblable à Jézabel (cf. Ap 2, 20)  : “ professe la foi de son Époux, tolère aussi, admire et laisse se répandre dans le cœur de ses enfants, les semences d’erreur et de schisme de Luther et Calvin, Lamennais et Teilhard. Horreur  ! ” ( Lettre à mes amis n° 248)

«  Elle se prépare à renouveler cette “ horreur ” en 2017, cinquième centenaire de la révolte de Luther, sous l’inspiration et la discrète houlette du “ pape émérite ” Benoît XVI  ! Pour en triompher, pour lui écraser la tête, il n’est point d’autre puissance que celle du Cœur Immaculé de Marie, “ terrible comme une armée rangée en bataille ”.  »

ORAISON ET SERMON DU DIMANCHE MATIN.

Commentaire enthousiaste du psaume 18 à l’oraison. Dans un temps si semblable au nôtre, le psalmiste espérait le retour du Messie. Lui l’attendait aux derniers temps de l’Ancien Testament  ; nous, nous savons qu’il doit revenir aux derniers temps du Nouveau, mais précédé par le triomphe du Cœur Immaculé de Marie. Tout cela ne procède pas d’un enthousiasme de commande, mais d’une rigoureuse exégèse, chaque mot analysé par notre frère nous révélant de proche en proche la richesse d’une Histoire sainte, telle que Dieu la conduit, telle qu’il veut que nous la vivions, hier comme aujourd’hui. Bienheureux les abonnés aux Logia.

Après le petit déjeuner, le chapelet, la dernière conférence de notre Père sur les psaumes, récréation et messe du dimanche à l’introït si festif  : Lætare Jerusalem

Lors du sermon, L’occasion manquée à Cuba (cf. supra), frère Bruno nous offrit un exemple de son accompagnement ou de sa garde rapprochée du Saint-Père, «  vacillant  » lors de sa rencontre avec le patriarche Cyrille, le 12 février dernier. Un “ attention, serpent  ! ” pour son rejet de l’uniatisme, suggéré par ses services conciliaires, à l’encontre de la foi catholique et de toute la tradition  ; “ Un oui ” pour cette volonté de paix entre chrétiens, si chère au bon cœur de François qu’il s’est bien gardé de condamner la politique russe en Ukraine. Mais notre frère Bruno, lui, montre toujours la troisième voie, celle du salut où il devrait foncer «  en avant toute  », montrée par Notre-Dame de Fatima qui lui propose la paix effective, l’unité retrouvée, sans reniement ni abandon, par la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé.

LES ACTUALITÉS

De Jean-Paul II à François . De l’un à l’autre, l’Église est passée du “ culte de l’homme ” et de la femme au culte de Jésus et de la Vierge Marie. Frère Bruno le prouve. Les “ Lettres secrètes de Jean-Paul II ” à Anna Teresa Tymieniecka, la philosophe américaine d’origine polonaise, avec qui il a publié “ Personne et Acte ”, nous montrent «  un redoublement de son égolâtrie masculine  » jadis diagnostiqué par notre Père (cf. CRC n° 187, mars 1983, p. 7), plutôt qu’un progrès d’union à Dieu par la prière.

Quelle différence avec François qui explique à tous que la prière, cela s’apprend, tout «  comme nous apprenons à marcher, à parler, à écouter  ». Et au rebours de «  la routine et de la répétition  », il nous est bon comme Jésus de «  vivre en priant et prier en vivant, disant  : “ Notre Père... ”  » Son voyage au Mexique a fait oublier celui de Jean-Paul II  : pas de danses diaboliques dans le sanctuaire, ni référence à la «  rationalité moderne  », mais un colloque amoureux avec la Guadalupana, la Vierge Morenita, face à face avec Elle pendant vingt minutes. Son admirable panégyrique de Juan Diego, l’humble voyant, nous montre qu’il l’aime vraiment beaucoup. Frère Bruno s’exclama pour finir  : «  Si le pape François fait ainsi l’an prochain à Fatima, nous sommes sauvés  !  »

Cet enthousiasme ne lui fit pas perdre de vue la vérité catholique heurtée de plein fouet par François durant l’Angélus du 21 février, puisqu’il y préconisa l’abolition de la peine de mort. Notre frère Bruno fit justice de cette désorientation conciliaire, maçonnique en son origine, en faisant appel à notre Père qui a traité de ce sujet à fond (cf. CRC n° 103, mars 1976  : L’Église, la guerre et la peine de mort; en audio  : D 5). Démonstration de sagesse biblique, dans la continuité du magistère de l’Église.

Notre Saint-Père François «  vacille  » donc une fois de plus, sous l’effet d’un poison avalé lors du concile Vatican II. Allons-nous le mépriser comme Cham le mauvais fils de Noé  ? Non. Mais c’est une raison de plus, conclut frère Bruno «  de beaucoup prier pour lui selon la recommandation de Jacinthe et le pressentiment du pape François lui-même  ».

La Syrie et la Turquie. Notre frère frappa à la tête visible et nuisible de la guerre faite au président Bachar et aux chrétiens de Syrie, c’est-à-dire le président turc Recep Tayyip Erdogan. Frère Bruno met à nu ses manœuvres machiavéliques  :

«  Ce “ Grand Turc ” rêve d’établir sur le “ croissant fertile ” de la Méditerranée orientale une suite de régimes islamistes sous la verge des Frères musulmans, de l’Égypte à la Syrie, Empire ottoman ressuscité dont il sera le “ sultan ”.  » Il se sert de Daesh à cet effet, et combat tout ce qui s’oppose à cette ambition  : La Syrie de Bachar, les Russes, les Kurdes, et même sa propre armée. L’adhésion de la Turquie à l’Europe, c’est aussi et surtout pour réduire la tutelle de l’armée laïque sur les institutions turques, «  au nom des critères du processus d’adhésion à l’Europe  ».

Base arrière de Daesh, la Turquie se sert aussi du flot de réfugiés, comme d’une arme en les dirigeant vers l’Europe. Et frère Bruno de conclure  : «  Comment la France qui déjà lutte contre l’islam en Afrique, au Mali, fera-t-elle face à cette invasion en métropole  ?  »

La France et l’Algérie. Face à ces périls extrêmes, va-t-on trouver en France quelqu’un capable d’y faire face  ? Philippe de Villiers serait-il cet homme providentiel, cette «  divine surprise  »  ?

Le 24 mars 1977, jeune étudiant à l’ENA, Philippe de Villiers fut pour l’abbé de Nantes ce que “ le jeune homme riche ” fut pour Jésus, ils s’aimèrent, se le dirent, et faillirent travailler ensemble à la rédaction des 150 Points de la Phalange pour réfuter les ennemis de la France catholique, personnifiés en 1977 par Peyreffite dans “ Le Mal français ”.

Rejeton d’une famille royaliste-démocrate, à laquelle il est très attaché, Philippe avait de trop “ grands biens ”. Il s’est donc détourné de nous, mais pas tout à fait. Par son amour de la France, par le mérite qu’il a eu de combattre son inféodation à l’Europe, par le cri d’alarme qu’il pousse en avant-garde d’un désastre universel dont il démasque les erreurs mondialistes, tout à la fois atlantistes et démocrates-chrétiennes, Philippe de Villiers est resté des nôtres. La première ligne de son livre  : Le moment est venu de dire ce que j’ai vu laissait espérer un retour à son premier amour  : «  Ma parole est libre  !  »

Hélas  ! il commence par une profession de foi gaullienne en la résistance française et le reniement qui l’accompagne, celui du Maréchal et des principes de la Révolution nationale. De Villiers est démocrate, républicain, toutes ses œuvres s’en ressentent, on le découvre dans son livre avec tristesse  ; alors, il est encore un peu des leurs… Mais comme nul ne peut servir deux maîtres, et comme il est encore jeune pour un homme politique, il ne faut pas désespérer de la miséricorde. Cela d’autant plus qu’un de ses amis, ami aussi de Zemmour, vient de faire, lui, œuvre de vérité, sans peur ni reproche. C’est le rabbin Alain Michel dans “ Vichy et la Shoah – Enquête sur le paradoxe français  ”, CLD éditions, 2012  ». Frère Bruno le cite longuement, car il prouve, documents d’archives à l’appui, que le régime de Vichy a collaboré avec les Allemands en profitant du cadre de l’armistice, mais pour leur résister tant et plus, sous tous les rapports, même sur la “ question juive ”. C’est un signe fort qui devrait interpeller de Villiers et le faire réfléchir… Autres signes d’espérance, la réaction du “ pays réel ”  : les Français veulent qu’on en revienne au service militaire, et les jeunes sont partants exprimant leur patriotisme sans équivoque.

L’Algérie, c’est un souci et une opportunité providentielle. La prochaine mort du président Bouteflika va plonger le pays dans un chaos qui aura ses répercussions en France. Le désir patriotique de frère Bruno va passer de l’utopie à la très sérieuse option géostratégique  : retourner en Algérie.

Pourvu qu’on ait des hommes politiques pour le comprendre… Philippe de Villiers, peut-être  ? Il a dépensé une fortune pour racheter aux Anglais l’anneau de sainte Jeanne d’Arc  ; que ce beau geste, que cette relique opère dans son esprit la conversion nécessaire pour reprendre la geste, pas celle de «  la résistance française  », monsieur de Villiers, mais celle des compagnons de Jehanne  : Gesta Dei per Francos  : derniers mots de son livre. Et en attendant qu’il revienne, frère Bruno conclut ainsi  : «  Vive Philippe de Villiers quand même…  »

Le sermon de clôture  : Église et Contre-Église, fut un commentaire des chapitres 17 et 18 de l’Apocalypse, ceux concernant la Bête, la Prostituée fameuse, leur châtiment, et l’ordre pour les chrétiens d’avoir à quitter le monde (Babylone) avant sa chute finale. Notre frère releva la précision historique des termes et descriptions qui visaient la Rome antique, et qui sont parfaitement adaptés à notre monde apostat d’aujourd’hui, ainsi qu’à l’Église de Vatican II, qui a tellement voulu s’ouvrir et s’abandonner à ce monde «  d’après Kant  » comme disait Jean-Paul II.

Notre frère Prieur acheva cette session, comme il l’avait commencée en citant la Prière embrasée de saint Louis-Marie, tableau prophétique d’un monde d’argent et de violents, tous unis contre Dieu, et que le pape François n’hésite pas à fustiger (cf. l’audience du mercredi 2 mars).

frère Philippe de la Face de Dieu.

QUELQUES EXTRAITS DE CORRESPONDANCE

«  La conférence d’actualités était passionnante, depuis l’affaire des lettres secrètes de Jean-Paul II jusqu’à l’anneau de Jeanne d’Arc, en passant par la critique mesurée et équilibrée de Villiers, la justification de la peine de mort et l’ouverture des archives d’Allemagne  : passionnant  !  »

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«  Votre édito “ Occasion manquée à Cuba ” me paraît d’une clarté cristalline. Tout particulièrement la dernière partie où vous montrez bien que, même du point de vue de la paix actuelle en Ukraine qui préoccupe tant le Pape, il n’y a d’autre solution que l’obéissance à la Sainte Vierge pour y arriver.

«  Mais je n’ai pas pu non plus m’empêcher de lire votre conclusion sur L’Apocalypse. C’est formidable, là aussi, de clarté. C’est une lumière qui récapitule tout, et vous mettez bien en relief la place de notre Père, et surtout, notre vocation CRC et ses obligations pour que nous tenions bon.  »

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«  Rentrant de la maison Saint-Joseph, à l’instant dans mon Poissy (non natal), je tenais à vous remercier tout particulièrement de votre conférence d’actualité. N’ayez crainte, je vous épargnerai son résumé, mais elle était pleine d’espérance malgré tout, et de lucidité. Vous avez bien croqué notre Philippe de Villiers, on a envie de l’aimer, mais entre ses reniements et son aveuglement tout démocratique, il n’a pas su élever son diagnostic en trente ans de carrière  ; le relèvement ne passera pas encore par lui. Jusques à quand allons-nous courir à l’abîme, vous nous donnez les clés surnaturelles qui sont celles de l’Église et la vraie espérance, quand l’Église répondra aux demandes du Ciel. En attendant, Travail, Famille et Patrie pour nous autres.  » Et dévotion pour tous au Cœur Immaculé de Marie…

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«  Votre conférence d’actualités est passionnante. Votre commentaire sur l’amour du Pape pour la Vierge morenita est bien touchant, et laisse un peu d’espérance pour l’année prochaine à Fatima. Prions.

«  Pour le livre de Villiers, c’est très bien envoyé. Vous montrez bien que Villiers s’est laissé guider par l’opinion publique et la vanité, honte à lui, et c’est un juif qui lui fait la leçon. Le recadrage sur la fausse question de l’antisémitisme de Vichy est excellent et nous donne encore plus d’admiration pour le Maréchal et pour notre Père qui n’a jamais varié ni cédé à la vanité  !  »