La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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La Contre-Réforme Catholique au XXIe siècle

IL EST RESSUSCITÉ !

N° 180 – Octobre 2017

Rédaction : Frère Bruno Bonnet-Eymard


LA LIGUE

La Ligue

FATIMA ET LA CRC, OU LA MORT !

AFFIRMATION choquante, démesure caractéristique des disciples de l’abbé Georges de Nantes ou bien urgente vérité-charité dont les vrais fils de l’Alliance doivent témoigner «  à temps et à contretemps  »  ?

Toutes les activités de la Phalange de ces deux derniers mois  : le camp retraite, le séjour de frère Bruno au Canada, les différents pèlerinages effectués aux quatre coins de France, et surtout le XLVIIIe Congrès des chefs de cercle CRC (30 septembre – 1er octobre) répondent à cette question. Ils nous instruisent d’une vérité qui nous incorpore et fait participer au grand film de l’Alliance divine, trinitaire, qui se déroule depuis les origines et encore aujourd’hui, hic et nunc.

«  JE TE PROPOSE LA VIE OU LA MORT  » (Dt 30, 19).

La première fois que Dieu notre Père a parlé ainsi, c’était au temps de Moïse, au terme du contrat d’Alliance qu’il passait avec son peuple Israël  : «  Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre  : je te propose la vie [Si tu écoutes les commandements de Yahweh ton Dieu que je te prescris aujourd’hui, et que tu aimes Yahweh ton Dieu, que tu marches dans ses voies, que tu gardes ses commandements, ses lois et ses coutumes] ou la mort [si ton cœur se détourne, si tu n’écoutes point et si tu te laisses entraîner à te prosterner devant d’autres dieux et à les servir…], la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie  !…  » (Dt 30, 16-19) Le Fils du Dieu vivant, Jésus-Christ, a renouvelé cette Alliance en la portant à sa perfection  : bénédiction spirituelle et non plus charnelle, offerte à tous et non plus au seul peuple juif  : mais tous n’ont pas choisi la vie…

Dans les «  derniers temps  » du monde, le Père et le Fils ont envoyé sur terre à plusieurs reprises l’Immaculée Conception en qui demeure la plénitude de leur Esprit-Saint. La dernière fois, c’était à Fatima le 13 octobre 1917 (éditorial, supra) apparition attestée par un miracle cosmique sans égal, «  pour que tous croient  » et que «  le Saint-Père  » obéisse aux deux clauses de cet ultime renouvellement de l’Alliance demandées par la Sainte Vierge lors de son apparition du 13 juillet 1917.

Malgré certaines apparences, les Papes se sont “ détournés ” de Fatima, et n’ont pas «  fait cas du message  ». Ils ont préféré la paix par les organisations internationales du Prince de ce monde, alors que le Dieu vivant voulait et veut toujours nous la donner par le Cœur Immaculé de Marie. Ils n’ont pas choisi la vie, c’est donc la vision prophétique d’une mort lente de l’Église, sur fond de guerres et de ruines, que le troisième secret met sous les yeux de chaque nouveau «  Saint-Père  », afin de l’avertir et de l’émouvoir au point qu’il en vienne enfin à obéir aux demandes de Notre-Dame de Fatima. Mais pourquoi depuis 1960, tous – à l’exception du saint pape Jean-Paul Ier – ont-ils préféré la mort  ?

TROIS CONFÉRENCES LUMINEUSES DE FRÈRE BRUNO.

C’est là qu’il faut avoir un esprit de finesse biblique et d’Église pour comprendre le sens de l’histoire sainte révélé dans l’Apocalypse et être “ attentifs aux signes des temps ”. Notre frère Prieur est un maître en la matière. Il vient une fois de plus de le prouver lors du Congrès par trois conférences qui nous donnèrent une prodigieuse intelligence des événements, observés, analysés sous la triple lumière de l’esprit prophétique du pape saint Pie X, du message de Notre-Dame de Fatima, et de sa mise en œuvre par l’abbé de Nantes, le théologien de la Contre- Réforme catholique.

Dans cette lumière, nous voyons qu’un mystère d’iniquité est à l’œuvre depuis que nous sommes entrés dans les «  derniers temps  » (Ap 20, 7). L’esprit protestant, de révolution anticatholique et de réforme séculière, initié par Luther au seizième siècle, poursuivi par la franc-maçonnerie au dix-huitième n’a cessé de progresser. Après avoir totalement ruiné la Chrétienté, «  l’œuvre temporelle de l’Église  », il se devait de frapper à la tête l’Église romaine, «  l’œuvre spirituelle du Christ  », afin de la désorienter. Ses manœuvres de séduction investirent l’Église sous le pontificat de Léon XIII, et malgré le salutaire règne de saint Pie X restaurant toutes choses dans le Christ, ce mauvais esprit, encore combattu sous le pontificat de Pie XII (1938-1958), s’est répandu ensuite du haut en bas de la hiérarchie. Les Papes suivants ne se contentèrent pas de suivre «  les pensées des hommes plutôt que celles de Dieu  » (Mt 16, 23), mais ils engagèrent toute l’Église dans cette «  désorientation diabolique  » au nom du concile Vatican II.

FATIMA ET LA CRC  : VIE DE L’ÉGLISE ET PAIX DU MONDE.

Puisque la mort est entrée dans l’Église en 1962, par une réforme en phase avec celle de Luther, c’est par une vigoureuse Contre-Réforme catholique, trinitaire, eucharistique et mariale, que l’Église renaîtra. Fatima est son déploiement céleste. Le mouvement fondé par l’abbé Georges de Nantes, La Contre- Réforme catholique, est sur terre, son complément et instrument conjoint… Une chose est de le savoir confusément, une autre est de le redécouvrir avec une précision scientifique, de relire les textes des premières CRC et de se réjouir de notre vocation de disciples de notre bienheureux Père et frère Georges de Jésus-Marie. Pour éprouver et raviver cette joie, il vous suffira de regarder ou d’entendre la conférence prononcée par notre frère Bruno lors du Congrès  : Cinquante ans de Contre-Réforme catholique.

La vie, la paix, le salut, pour l’Église comme pour le monde, c’est l’accomplissement intégral du message de Fatima  ; son refus massif ou même voilé, hypocrite, c’est l’apostasie et la guerre, la mort temporelle et éternelle. Comment nos chefs ont-ils pu en arriver là, hier comme aujourd’hui  ? Frère Bruno l’expliquera à nos amis le dimanche 1er octobre dans sa conférence  : Tout restaurer par le Cœur Immaculé de Marie; ainsi que dans celle d’actualités  : Fatima, seul salut pour le monde  !

Fils spirituels de l’abbé de Nantes, nous prolongeons un témoignage de Contre-Réforme catholique et d’indéfectible foi dans le message de Notre-Dame de Fatima – c’est tout un – qui atteste à lui seul de l’infaillibilité de l’Église. Les membres de la Phalange de l’Immaculée sont aussi des suppliants de la charité trinitaire, et avec Notre-Dame de Fatima par la prière du chapelet et leurs sacrifices, plus que jamais ils supplient le Saint-Père  : «  Choisis donc la vie  !  ».

Le 19 novembre prochain à 15 heures aux salons Vianey [12 quai de la Rapée, 75 012 Paris], une conférence magistrale de notre frère Bruno nous confirmera encore davantage dans cette prodigieuse vocation  : Centenaire de Fatima  : «  à la fin mon Cœur Immaculé triomphera  !  » (cf notre encart à droite)

LE CAMP DE LA PHALANGE (16 – 27 AOUT)

Le 16 août, dans un petit coin de paradis, les choses et les gens étaient comme en attente de la venue du camp CRC. Joie et réconfort mutuel des “ accueillants ”, nostalgiques de ce retour en Chrétienté, et des “ accueillis ” qui devaient non seulement étudier cette même Chrétienté, mais aussi chanter la vie héroïque de celui qui fut tout à la fois l’original témoin de son prestigieux passé, et le pionnier de sa renaissance à venir  : notre vénéré Père Charles de Foucauld.

VÉRITÉ ET SENS DE L’HISTOIRE AU SEIZIÈME SIÈCLE.

L’ensemble des conférences nous a communiqué une prodigieuse intelligence de cette période, et persuadés de sa brûlante actualité.

Pas de “ crise de la conscience européenne au seizième siècle ”, mais une réalité surnaturelle prophétisée dans le livre de l’Apocalypse  : «  Satan relâché de sa prison  » (Ap 20, 7) part à l’assaut de la Chrétienté. Les deux premières conférences de notre Père nous expliquèrent que le mal, la mort et la désorientation diabolique ne sont pas entrées dans le monde du seizième siècle par l’humanisme de la Renaissance, mais par la réforme-révolution protestante, et aussi par voie de conséquence en raison de la «  désastreuse rivalité  » des deux grandes puissances catholiques  : la Monarchie française et la maison d’Autriche. Nos rois de France n’hésitant pas à s’allier avec les protestants allemands ou même avec les Turcs pour abaisser l’Autriche  ! Il en est résulté une montée en puissance conjointe, du protestantisme en Occident, et de l’islam en Orient [cf. Orthodromie catholique et loxo­dromie européenne. de François Ier au traité de Westphalie : PC 44, 5 ; Les grandes crises de l’Église : Humanisme, Réforme, Contre-Réforme ; Érasme, Luther, Thomas More. En audio seulement E 5].

Pour contrer l’expansion de ces deux fléaux ravageurs de la Chrétienté, pour raviver la charité qui s’était refroidie, les conférences suivantes nous montrèrent que le salut vint de l’Église «  catholique et hiérarchique  », en la personne d’un saint Pape, Pie V, d’un saint Concile, celui de Trente, et d’une pléiade de saints tout surnaturellement de Contre-Réforme eucharistique et mariale. Conférences passionnantes sur L’Église de la Contre-Réforme  : Le concile de Trente (PC 56, 19); Saint Pie V, vainqueur des protestants et des turcs ottomans (PC 56, 21); Saint Charles Borromée et saint Pierre Canisius (PC 56, 22); Saint jean de la croix, l’altissime (A 54); Saint François de Sales, le docteur de l’amour (PC 58, 3).

Si la sainteté de l’ordre sacerdotal était nécessaire, elle n’était cependant pas suffisante pour réduire les ennemis de Dieu, il y fallait le pouvoir politique d’un ordre royal très chrétien. Une magistrale conférence de notre frère Bruno sur le Sacré-Cœur vint en conclusion du camp faire inclusion avec la première de notre Père, et introduire les événements des siècles à venir en nous livrant le secret de leur véritable sens. En 1689, sainte Marguerite-Marie fut chargée par Dieu de signifier au roi Louis XIV que le Sacré-Cœur voulait passer une alliance avec Lui afin de vaincre leurs ennemis communs, les nations protestantes, «  ces têtes superbes  » qui s’apprêtaient à dominer et à ensanglanter le monde. Le roi de France refusa cette alliance, c’est pourquoi depuis 1689, la révolution protestante ne cesse de progresser, et elle fait même la loi dans l’Église depuis Vatican II.

PROMENADES, PLATEAUX ET CRATÈRES.

Tous suivaient avec d’autant plus d’attention, qu’ils avaient le questionnaire fort pédagogique de frère Arnaud sous les yeux, non seulement pour les aider à bien suivre, mais surtout pour répondre à ses questions le lendemain après-midi, lors de la promenade. Frère Bruno éprouva cette année encore la satisfaction de voir que cet exercice suscitait l’enthousiasme et plus, qu’il tournait souvent à un échange de haut niveau.

Comme d’habitude, tous suivirent avec passion les plateaux de La religion en vrai. Cette année, ils avaient pour thème  : La Contre-Réforme, la conquête  !

Lors du premier sur Mission et Colonisation  : quelle ouverture  ? frère Scubilion nous fit comprendre qu’unir mission et colonisation ne fut pas une invention des nations chrétiennes pour satisfaire leur volonté de puissance, mais une nécessité de fait, protectrice de l’évangélisation et même de la foi. On comprend et on voit de ses yeux, grâce à un reportage sidérant, qu’à vouloir à toute force s’ouvrir aux cultures indigènes, les parangons de l’inculturation sont tombés dans l’apostasie et, partant, dans une absence totale de charité vraie pour les peuples qu’ils avaient la charge d’évangéliser et de civiliser.

La seconde émission fut consacrée aux Missions du Levant. Frère Jean-Duns nous fit découvrir comment l’Église et le royaume de France, heureusement concertés, n’ont jamais abandonné le souci de la protection des chrétiens d’Orient, ni même celui de la conversion des musulmans. Une histoire méconnue plus que jamais actuelle.

La Contre-Réforme catholique aux portes de la Russie et pour la conversion de son peuple, c’était dans le plan de Dieu, La vocation de l’Église uniate et de ses membres, tout à la fois slaves de rit grec et catholiques romains. Débat animé et passionnant autour d’une Église persécutée de toutes parts, mais défendue avec ardeur par les saints d’hier et d’aujourd’hui…

Le christianisme est-il un humanisme  ? Plateau particulièrement distrayant et instructif, où la définition métaphysique de la personne trouvée par notre Père jette un flot de lumière sur cette question académique en la renouvelant de fond en comble.

Le dernier plateau, “ made in Canada-français ” connut un franc succès. Frère Pierre nous fit admirer la fécondité apostolique de l’humanisme dévot de Contre-Réforme, parfait relais de la Divine Volonté  : La fondation de la Nouvelle-France  : une œuvre catholique et française, qui a bien failli pacifiquement conquérir tout le continent nord-américain… Mais d’une part il fallait que les Écritures s’accomplissent, et d’autre part, comme elles s’accompliront finalement, ce n’est donc que partie remise… Nos frères de «  la belle Province de Québec  » y travaillent en précurseurs…

Pour détendre et éduquer tous ces jeunes gens en fin de journée, nos amis musiciens ont rivalisé de virtuosité  ; les tours de prestidigitation de “ tonton Martin ” les ont bien amusés  ; mais celui qui a réussi à les amuser, à les éduquer et à les édifier, ce fut notre bon Pasteur, notre cher oncle Henry à tous…

LE PÈRE DE FOUCAULD EN ESPRIT ET VÉRITÉ.

C’est la grâce que vous procurera l’oratorio que vous savourerez d’autant mieux si vous regardez d’abord le commentaire qu’en fit notre frère Bruno. (p. 5-24). Non seulement toutes les paroles sont authentiques ou dûment attestées, mais elles sont vivifiées par le génie musical de frère Henry, si bien mis en œuvre par les musiciens, les acteurs, les choristes, sans oublier les décors et une très suggestive mise en scène. Leur récompense à tous sera de visionner le montage vidéo réalisé par nos frères, car par la magie de son prodigieux effet de synthèse, ils se rendront compte, que oui vraiment, ils ont fait revivre cet autre Christ, ce «  cœur d’or  » dont toute l’ambition fut d’aimer, d’imiter et de servir le Cœur de Jésus. Notre frère Bruno les a tous chaleureusement félicités pour finir, et il fera de même lors de son voyage au Canada ainsi qu’au Congrès de France.

FRÈRE BRUNO AU CANADA

Du 2 au 18 septembre pour la plus grande joie de nos frères, de nos sœurs et de nos amis, sans oublier notre frère Charles qui accompagnait notre frère Prieur, et qui fut ravi de tout  : on le comprend… Une première semaine “ tranquille ” pour reprendre contact avec chacun des frères et des sœurs, leur donner aussi la primeur de l’enthousiasmante prochaine retraite de communauté  : la vie de notre bienheureux Père.

Le dimanche 10 septembre, vœux perpétuels de notre sœur Julie de la Sainte Famille, et joie pour tous, vraiment tous puisque le curé s’en est publiquement réjoui lors de la messe paroissiale. Magnifique prédication de frère Bruno fixant à notre sœur un beau programme de vie religieuse au service de la Communauté et de nos amis  : «  Vous aurez à cœur de donner l’exemple d’une vie de prière, d’une vie pauvre et cachée dans l’intimité de la Sainte Famille pour attirer les cœurs au Cœur de Jésus, désormais votre Époux…  » Bienheureux les abonnés aux Logia

Samedi 17 et dimanche 18, Congrès CRC et grande affluence, plus de deux cents grandes et petites personnes, “ revanche des berceaux ” oblige… Quatre grandes conférences pour notre frère Prieur, qu’il reprendra lors du Congrès de France  ; deux célébrations de la messe avec deux curés pleins de foi, très originaux et sympathiques, de vrais curés, comme on n’en fait presque plus…

Après le Salut du Saint-Sacrement et la traditionnelle procession de sortie, frère Bruno quitta nos amis en leur recommandant à tous la récitation du chapelet  : «  C’est le conseil de notre Mère, il n’y a rien de plus simple… Encore faut-il admettre ceci  : que sans le chapelet, sans l’aide de l’Immaculée qui lui est attachée, ex opere operato, nous ne sommes capables de rien, nous n’avons même pas le ressort et la vertu nécessaire pour bien nous entendre entre nous. Heureusement, le chapelet est là… et c’est par lui que nous pouvons nous donner rendez-vous l’année prochaine si Dieu le veut, et, de toute manière, chaque jour jusqu’au dernier, sur le Cœur très unique de Jésus et de Marie.  »

PÈLERINAGES CRC

Le dimanche 10 septembre, “ Frébourg ” emmenait son petit troupeau d’amis fidèles sur les traces de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus à Alençon  ; “ Magé ” conduisait le sien, comme d’habitude, au Puy Notre-Dame pour une journée mariale autour de l’insigne relique de la Sainte Ceinture de Notre-Dame. Les gens du nord, conduits par un “ ange de chez nous ”, se rendirent jusqu’en Belgique, à Namur, afin de prier auprès de deux grands dévots de notre Mère du Ciel  : sainte Julie Billiart et le saint frère Mutien-Marie. Le 24 septembre, la Communion phalangiste des gens du sud montait jusqu’à Paray-le-Monial pour prier le Sacré-Cœur, entraînés et instruits par nos frères de “ Fons ”.

Le samedi 23 septembre, frère François conduisait la Permanence de Paris, étudiants et familles nombreuses au sanctuaire de la Médaille Miraculeuse. Instruction sur un saint de Contre-Réforme  : “ Vincent de Paul face aux barbaresques d’Alger ”, vénération de ses reliques dans une chapelle des Lazaristes magnifiquement restaurée, et pour finir, une bonne séance de tractage afin de préparer la réunion du 19 novembre. Consolation pour nos jeunes de voir que Notre-Dame de Fatima est encore aimée… Une réaction figurative de bien d’autres, encourageante pour tous  : «  Enfin, Fatima  ! Il n’y a que vous qui faites du barouf autour du centenaire. C’est bien. Continuez  !  »

frère Philippe de la Face de Dieu.