La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle

Première Guerre Mondiale

7. Les années Pétain (II) – 1917  : La Gloire tragique

Le 15 mai, après un mois de carnage, quand tout semble perdu, quand les soldats, par bataillons entiers, refusent de marcher, Nivelle est enfin écarté. Pétain prend le commandement. Il ne pourra pas renverser la situation sans que beaucoup de sang coule encore mais, déjà, après 10 jours, le vent a tourné, la situation est stabilisée. Comment a-t-il fait ? C’est le miracle de Pétain, le miracle de la grande guerre !

6. Les années Pétain (I) Verdun, la gloire héroïque

Tandis que le généralissime Joffre et, dans son ombre, se voyant déjà le grand victorieux, Foch, préparaient leur grande offensive sur la Somme, Pétain, lui, était beaucoup plus réservé. L’année 1916 s’annonçait mal. D’inquiétants craquements commençaient déjà à se faire sentir du côté où Joffre ne voulait pas les voir : Verdun.

Cabinet Viviani

5. La République dans la guerre (1914-1915)

Jusqu’ici nous avons suivi surtout les événements militaires parce qu’ils étaient d’une importance absolument capitale. Maintenant, nous allons étudier ce que le pays légal, ce que la France dans ses institutions, son gouvernement, devenaient à travers ce cataclysme. Dans une deuxième partie nous évoquerons les opérations sur le front d’Orient.

Toute la vérité sur le grand carnage et la fausse paix de 1918

Nous voulons faire notre ce que l’abbé de Nantes a découvert il y a vingt ans, faisant toute la vérité sur le grand carnage et la fausse paix qui conclut cette guerre, en suivant au plus près sa démonstration et en communiant aux pensées de son cœur. D’abord discerner les causes orthodromiques de cette guerre d’Apocalypse qui ouvre le vingtième siècle.

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4. La Belgique invaincue, la France assiégée

En septembre 1914, les commandements allemands et français tentent chacun d’envelopper l’armée adverse par le nord. Cela provoque un étirement du front vers le nord, appelé « la course à la mer ». Durant l’année 1915, le commandement français va multiplier les offensives meurtrières pour tenter de percer le front, mais elles se heurtent toutes au système de défense allemand. Seul le général Pétain obtient des succès ponctuels, en particulier à Vimy.

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3. Septembre 1914, le miracle sauveur de la Marne

Après les défaites et la retraite françaises et anglaises du mois d’août sur le front nord-ouest, le coup de boutoir opposé par la Ve armée française à la IIe armée allemande à Guise conduit les généraux allemands à modifier leur plan d’attaque : Von Kluck décide alors de prendre Paris par l’est au lieu de l’attaquer à l’ouest comme prévu, mais pour ce faire, il va présenter le flanc de son armée à la contre-attaque française, faute stratégique irréparable pour les Allemands. Pour éviter l’encerclement, ces derniers sont contraints de retraiter. C’est la grande victoire française de la Marne. Au même moment, sur le front est, Castelnau et Sarrail sauvent la forteresse de Verdun malgré l’inertie de Joffre.

Morhange

2. Août 1914, le baptême du feu

Le premier mois de la guerre voit la mobilisation des armées de chaque belligérant et les offensives allemandes ; offensive mineure dans l’est de la France destinée à faire diversion pour couvrir l’offensive majeure prévue par le plan Schlieffen, en Belgique puis dans le nord de la France. La ruse fonctionne si bien que le peu de forces françaises dans ce secteur ne peut arrêter l’avance allemande. Pourtant le coup de boutoir victorieux de Guise va avoir des conséquences considérables, permettant la fameuse victoire française de la Marne (septembre 1914).

1. Considérations orthodromiques sur les causes de la Grande Guerre

Pour bien comprendre les causes profondes de la Première Guerre Mondiale, quatre années de frénésie guerrière qui a tué 1 500 000 hommes, il nous faut d’abord comprendre les conséquences des grandes cassures qui, dans l’histoire, ont successivement divisé notre monde, pour en arriver aux circonstances précises de la déclaration de la guerre.

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1918, la victoire avortée

Page d’histoire française sur la fin de la Grande Guerre, en 1918.

Hommage

Notre hommage aux soldats

Hommage aux soldats de la Grande guerre.

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