La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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125. Pour une société de rigueur

La Révolution nationale se devra d’être forte et rigoureuse dans sa réprobation et sa répression des menées subversives aux trois niveaux de «  la fortune anonyme et vagabonde  », de l’intelligence et de la guérilla. «  Il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté   », l’axiome totalitaire peut et doit être retourné contre ses inventeurs. C’est la proclamation de la liberté démocratique qui a déclenché la mise en esclavage de la nation par d’injustes pouvoirs. Le retour à la liberté de la nation implique donc une solide protection établie par l’autorité légitime et garantie par la force.

1. la fortune anonyme et vagabonde est le principe majeur de tout désordre et de toute subversion, parce qu’elle travaille pour elle-même, pour son accroissement perpétuel et illimité. Dans ce but, ses possesseurs s’entendent pour former des sociétés secrètes, des commissions économiques, des groupes d’apparence philanthropique, grâce auxquels ils dominent la vie sociale, achètent les consciences, pourrissent la pensée, conduisent l’opinion publique et enfin procurent des armes à des égarés pour détruire tout ce qui s’oppose à leur domination.

Pour faire obstacle à cette puissance cachée et corruptrice, il ne sert de rien que l’État s’empare de la richesse, il ne ferait que se substituer aux puissances financières pour imposer le totalitarisme du parti et des hommes de parti au pouvoir.

Il lui faudra donc interdire, non pas la fortune, mais son anonymat et la spéculation irresponsable. De même, il faudra interdire les sociétés secrètes et leurs filiales philanthropiques ou culturelles, comme les partis politiques et leurs filiales syndicales. L’or étranger sera l’objet d’une surveillance particulière, car la France n’est pas à vendre, et son âme encore moins que ses biens.

2. L’intelligence est devenue dans notre monde ploutocratique, par mille canaux de presse et d’édition, de radio-télévision et d’internet, serve de l’or. En particulier par l’invasion de la publicité dans les moyens d’information et dans toute la vie publique, intellectuelle et artistique.

Et il ne servirait de rien que l’État socialiste devienne le maître de l’édition, de la presse, de la télévision, car il ne ferait qu’aggraver l’esclavage de l’intelligence qui ne serait reconnue et soutenue que si elle servait et flattait le parti.

L’ordre nouveau procurera au monde intellectuel une sécurité et une manière de prospérité corporative qui le libère de l’esclavage ploutocratique et socialiste. L’honnêteté de l’information sera particulièrement garantie. Tout retour de la finance et de l’industrie dans le monde de la presse et de l’information sera étroitement surveillé, sévèrement jugé, comme il sera mis fin aux tutelles dégradantes des idéologies et des partis.

3. Le terrorisme sera durement et immédiatement réprimé par des tribunaux et par une police spécialement conçus pour cette forme de lutte, selon une procédure adaptée. Mais ce sont les pourvoyeurs de l’argent et des armes qui seront principalement poursuivis. Démasqués, ils seront frappés dans leurs biens, au profit des veuves et des orphelins de la nation. Car il est avéré que toute guérilla est l’instrument cruel de commanditaires puissants, dont les buts économiques et politiques n’ont rien de commun avec la liberté et le bonheur du peuple.

Les misérables agents du terrorisme seront sanctionnés comme il convient, dans l’espoir de leur amendement, mais leurs plus hauts patrons seront impitoyablement châtiés, pour que passe aux grands financiers, aux hommes de partis, aux troubles serviteurs de l’étranger, l’habitude d’étendre leur puissance sur la terre dans les larmes et dans le sang des innocents.

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