La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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148. La Phalange… communautaire !

1. Le phalangiste sait que «  le Royaume de Dieu est déjà au milieu de nous   », que la foi est dans la vie et que la charité envers Dieu s’opère dans l’amour du prochain. Il s’applique d’abord au service des communautés auxquelles il appartient de naissance ou par situation  : sa famille, sa commune, sa corporation. L’écologie de la Phalange lui en révèle les tares ou les difficultés actuelles, lui en fait désirer ardemment la restauration parfaite. Son optimisme, sa vertu chrétienne l’engagent à y travailler de toutes ses forces et chaque jour.

2. Pour grave qu’il soit, l’état de la communauté française, de son ancien empire, comme aussi l’état du monde ne sont pas désespérés. Si la santé naturelle, si la sainteté chrétienne n’y étaient pas présentes, toujours agissantes, il est trop certain que les totalitarismes athées et la corruption capitalo-socialiste l’emporteraient bientôt définitivement sur la communauté des peuples civilisés et même sur la Chrétienté. Dénatalité, débauche et crimes, impiété et anarchie, guerres et génocides affreux, toutes manifestations de Satan qui est Prince de ce monde, auraient tout subverti. Eh bien, non  ! Dieu est avec nous, le mal est encore, est toujours guérissable.

3. Le phalangiste cependant doit lutter laborieusement, en première ligne contre les désordres économiques, sociaux et moraux dont il est le témoin direct, qui le sollicitent et qui pourraient l’entraîner. Il donne l’exemple d’une conduite toute contraire à ces mœurs infâmes  : de nombreux enfants et d’une bonne éducation, du bon ordre et de l’autorité domestique, de la collaboration compétente et dévouée aux activités communales et professionnelles. En deuxième ligne, pénétrant plus profondément la résistance adverse, il doit participer au grand combat héroïque du nationalisme civilisé contre la démocratie politico-économique, pour le renversement du régime de mort, de la subversion impie qui dominent le monde de leurs monstrueuses puissances, faute de quoi rien ne subsisterait de nos humbles efforts de restauration écologique. En troisième et dernière ligne, le phalangiste s’enrôle dans la lutte contre l’irréligion ou plutôt l’antireligion qui est le vrai fond de tout le mal moderne, la Bête de l’Apocalypse, pour l’instauration d’un ordre sage et saint de Contre-Réforme Catholique et de Renaissance dans sa patrie et dans le monde.

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