La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
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La circumincessante charité

La Vierge Marie

II. La Romance de l’Immaculée

APRÈS avoir exposé et expliqué la grandeur et les privilèges de l’Immaculée Mère de Dieu, en théologie, notre Père ouvre sa Bible pour nous faire découvrir dans l’Ancien Testament les figures qui nous parlent d’Elle.

Évoquons donc quelques bons souvenirs sur les femmes célèbres dans l’Ancien Testament, plutôt rares, mais attachantes. Dans la Bible, la femme n’a pas à se plaindre de Dieu  ! Aucun machisme dans la Bible, ni aucune misogynie dans l’Église  ! La Bible donne aux femmes une condition heureuse, un rôle merveilleux d’accompagnatrices, de servantes, de sujettes.

Dieu choisit des hommes comme chefs de famille, juges, rois, les unissant à sa paternité. Mais Il n’oublie pas leurs épouses et les comblent si elles ne se révoltent pas de leur sort qui est parfois rude. Il faut connaître ces femmes saintes, car, par différents aspects, elles nous brossent à l’avance le portrait de la Femme parfaite à venir. C’est comme la monture de la perle précieuse du Nouveau Testament que sera la Vierge Marie. N’étant que des figures d’Ancien Testament, elles ont encore des imperfections. Mais par ailleurs, elles sont admirables de soumission à la loi de Dieu, de fidélité à leur mari. Il nous faut évidemment choisir parmi celles que notre Père aimait particulièrement évoquer.

Parmi les femmes des patriarches, Rébecca tient une place d’honneur, car derrière cette histoire merveilleuse, c’est la vocation de la Vierge Marie qui s’aperçoit en filigrane dans le récit de la Genèse, au chapitre 24  : Le mariage d’Isaac.

Et quel intérêt pour nous de relire de si vieux textes  ? C’est que derrière les personnages de l’Ancien Testament, notre foi nous montre ceux du Nouveau Testament. De sorte que cette histoire est une sorte d’introduction au mystère de l’Annonciation. Et le fruit savoureux de cette approche du mystère par les figuratifs de l’Ancien Testament, est que ce long texte de la Genèse n’est pas de trop pour nous donner une imagination et une compréhension profonde du texte si court de l’Annonciation.

RébeccaAbraham envoie son serviteur Éliézer chercher une femme pour son fils Isaac. Abraham, c’est la figure de Dieu le Père. «  Abraham était alors un vieillard avancé en âge, nous dit la Genèse, et Yahweh avait béni Abraham en tout.  » Éliézer s’en va donc chercher une femme pour la ramener dans le pays qui sera demain la terre promise. «  Yahweh enverra son Ange devant toi  », lui dit Abraham [l’Ange, c’est l’Esprit-Saint] pour que tu prennes une femme de là-bas (Ur en Chaldée) pour mon fils [il s’agit de la Vierge Marie, afin qu’Elle soit la Mère du Sauveur]. Éliézer arrive donc à Nahor, à l’heure où les femmes sortent pour puiser. C’est un texte d’une dignité admirable, c’est une poésie digne d’Homère  ! mais ici, c’est la réalité de l’histoire. Éliézer dit (v. 12)  : «  Yahweh, Dieu de mon Maître Abraham, sois-moi propice aujourd’hui et montre ta bienveillance.  » Il réclame un signe à Dieu pour qu’Il lui fasse connaître «  celle que tu as destinée à ton serviteur Isaac.  » Évidemment, Dieu a tout disposé d’avance. «  Il n’avait pas fini de parler que Rébecca sortit (…) la jeune fille était très belle, elle était vierge.  » C’est l’annonce de la Vierge Marie, au jour de l’Annonciation. «  Rébecca remplit sa cruche et remonta. Le serviteur courut au-devant d’elle [comme l’Ange Gabriel]et lui dit  : “ S’il te plaît, laisse-moi boire ” et quand elle eut fini de lui donner à boire, elle dit “ Je vais puiser aussi pour tes chameaux ”  » C’était justement le signe demandé à Dieu  ! Le texte reprend  : «  L’homme la considérait en silence, se demandant si Yahweh l’avait mené ou non au but (…) Alors, il se prosterna et adora Yahweh “ qui a guidé mes pas ”  » La bonté de Rébecca qui pense aussi à abreuver les chameaux, a son correspondant  : la Vierge Marie accepte d’être la Mère du Fils de Dieu… mais aussi de nous tous qui sommes figurés ici par les chameaux  !

Toute la suite du récit inspiré nous fait connaître par avance les vertus, le caractère, la silhouette même de la Vierge Marie. Nous nous en réjouissons, nous qui manquons d’imagination.

Comme la Vierge répondra à l’Ange Ecce ancilla Domini, à la question  : Veux-tu partir avec cet homme  ? Rébecca répond  : Je veux bien.

Le serviteur d’Abraham offre toutes sortes de cadeaux, bijoux à Rébecca et à sa famille. De même, l’arche de l’alliance était une source de bénédictions pour la ville où elle était reçue. La Vierge est une source de bénédictions. Dieu est abondant en largesse pour la Vierge et pour tous ceux qui sont ses enfants.

La rencontre d’Isaac et de Rébecca est aussi merveilleusement racontée. On voit le Fils de Dieu (figuré par Isaac) dans les vergers du Ciel, qui attend depuis des siècles Celle qui lui est promise, dont Il sera l’Enfant et plus tard l’Époux  : la Vierge Marie.

À la vue d’Isaac, «  Rébecca prit son voile et se couvrit  »  : la femme pudique protège sa virginité. C’est absolument l’équivalent de la parole de la Vierge refusant d’être la Mère du Messie pour conserver son vœu de virginité parfaite. Elle garde sa virginité parfaite et cependant, Elle sera Mère. Tout le texte est à lire pour méditer sur l’abîme des merveilles que Dieu est capable de susciter pour préparer la venue du Sauveur. La Vierge Marie est fille d’Abraham  : Elle s’y réfère dans son Magnificat en rappelant «  la promesse de Dieu faite à nos Pères en faveur d’Abraham et de sa race à jamais.  » Elle s’insère dans cette tradition.

Nous ne pouvons détailler de la même manière tout ce catalogue de saintes femmes. Survolons donc la Bible sous ce fil d’or de la Femme et notons quelques commentaires de notre Père.

Quand Rébecca est contre son fils aîné Ésaü et s’arrange pour que le cadet, Jacob, reçoive les bénédictions de son père, elle est convaincue de son bon droit et de fait, elle coopère à l’œuvre de Dieu, car le dessein divin doit passer par Jacob.

Notre Père s’inscrit dans la plus pure tradition des saints de notre Église catholique. Ainsi, saint Louis-Marie Grignion de Montfort se sert de cette figure biblique de Rébecca et Jacob pour enseigner la vraie dévotion à la Très Sainte Vierge  : «  Le Saint-Esprit nous donne dans l’histoire de Jacob qui reçut la bénédiction de son Père Isaac par les soins et l’industrie de Rébecca sa mère, une figure admirable  » de la parfaite dévotion à la Vierge Marie. Il reprend toute l’histoire qu’il applique à la Vierge Marie et à ses enfants  : «  Cette bonne Mère nous revêt des habits propres, neufs, précieux et parfumés d’Ésaü, l’aîné, c’est-à-dire de Jésus-Christ son Fils (…) étant la trésorière et dispensatrice universelle de ses mérites et vertus (…) Et Elle nous fait obtenir la bénédiction du Père Céleste .  » Et il s’exclame  : «  Oh  ! Qu’un enfant parfumé de la bonne odeur de Marie est bienvenu auprès de Jésus-Christ qui est le Père du siècle à venir  !  »

Souvenons-nous de la bonté singulière de Yahweh pour Léa et Rachel, les femmes de Jacob. Pauvre Léa  ! Dieu console cette femme délaissée par son mari, ce n’est pas drôle  ! C’est tendre de la part du bon Dieu de lui donner des enfants nombreux.

Souvenons-nous du respect de Joseph pour la femme de Putiphar (Gn 39). Il est chaste et ne va pas commettre l’adultère avec la femme de son maître. Cela témoigne du respect de la femme, de la dignité de la femme dans la Bible.

Souvenons-nous d’Anne, femme d’Elkana, inconsolable d’être stérile et qui supplie Dieu, au temple de Silo, pour qu’Il lui accorde un fils. Et elle l’obtiendra, cette femme courageuse  : c’est la mère de Samuel. Elle chante sa joie à la naissance de son fils, car stérile, Dieu l’a rendue féconde. La Vierge Marie s’inspire d’elle dans son Magnificat.

Souvenons-nous de la fille de Jephté qui pleure sa virginité, car elle doit mourir à cause du vœu de son père. Elle pleure, car elle n’aura pas eu le temps, immolée à la fleur de la jeunesse, de sacrifier sa virginité dans un amour fécond, ce qui est le propre de la femme et non pas de garder sa virginité pour elle.

RuthDans cette liste admirable, parlons de Noémi et de sa bru, Ruth, ancêtre du Christ. Ruth, païenne, mais qui a une grande valeur morale, s’attache à Noémi en qui elle a entrevu la sagesse et la présence du vrai Dieu. Elle retourne avec elle à Bethléem où Booz qui a un droit sur elle, va l’épouser, quand un drame intervient, remettant en question tout leur avenir. Quelle douleur et agonie de ces deux femmes qui supplient Dieu au cours du procès où Booz, son Go’ël, combat pour racheter Ruth. On admire la chasteté de Booz et de Ruth, leur respect de la loi, la docilité de Ruth aux sages conseils de Noémi  ; Ruth ne va solliciter Booz eu mariage que sous la guide de cette sage Noémi, comme la Vierge Marie avancera au moment de l’Annonciation, jusqu’à accepter la parole de l’Ange, mue par l’Esprit-Saint.

Il y a aussi les épouses de David  : à cette époque, la sainteté n’était pas encore de ce monde. Les hommes pouvaient avoir plusieurs femmes. Il y a là toute une palette d’épouses. Certaines seront des filles d’Ève, médiocres, charnelles  : c’est Bethsabée, pécheresse et ambitieuse, et c’est Mikol qui méprise David qui ne la connut plus, ensuite. Par contraste, d’autres épouses sont admirables  : c’est Abigaïl, remarquable d’amour ardent et de fidélité à David. Son histoire résume toute l’histoire d’Israël  : ayant pour premier mari Nabal, un vaurien [qui représente le démon], elle est délivrée de ce joug par David. Le rencontrant, elle aura un amour passionné pour lui, et inspirée par Dieu, elle calme David et prophétise sa gloire. Nabal meurt, et Abigaïl s’attache pour toujours à David, figure du Christ Sauveur.

Enfin, dans sa vieillesse, David aura pour épouse Abisag qu’il laissera vierge tandis qu’elle se fait sa servante, le réchauffant de ses soins et de son amour.

Il faudrait aussi évoquer les livres d’Esther et de Judith, donnant à admirer ces femmes courageuses qui ont sauvé leur peuple du péril, images de la Vierge Marie victorieuse du démon. Tout prépare la venue de la Femme plus parfaite que toutes ses devancières, pleine de grâce.

Parmi les prophètes, nous retrouvons l’attente de «  la Femme  » promise à nos premiers parents  : elle hantait la pensée de tous les fidèles yahwistes. À travers les générations, la foi en Elle se consolidait  : c’est Isaïe 7, 14 «  La Vierge est enceinte et va enfanter un Fils qu’Elle appellera Emmanuel  »  : nous lisons avec émotion ce verset à Noël, où il s’est enfin réalisé.

Puis, à cause des trahisons du peuple d’Israël, Dieu l’envoie en exil, et parmi les oracles terrifiants, Dieu inspire à Jérémie «  le Livre de la Consolation  », préparant de loin le salut de l’humanité. Jérémie 31, 22  : «  Yahweh crée du nouveau  : la femme recherche son mari.  » C’est dire qu’au lieu de se détourner de lui, elle est convertie  : la femme embrasse son mari. Comme le disait aussi le Cantique des cantiques, le peuple revient à Dieu qui se trouve comme entouré par les deux bras de son épouse  : «  Dum esset Rex in accubitu suo…  »  : le Bien-Aimé repose sur le cœur de sa servante. C’est un miracle. Jérémie dit bien ce changement  : «  Yahweh crée du nouveau  : la Femme embrassera son mari   ». C’est l’annonce de la conception virginale du Christ dans le sein de la Vierge Marie qui entoure, encercle l’Enfant-Jésus dans son Cœur puis en son sein.

DONNONS un petit florilège de textes des Pères de l’Église où l’on voit que toute cette doctrine de notre Père est tirée de ce trésor de l’Église.

«  Vous avez entendu un ange traiter avec une femme de la réhabilitation de l’homme (…) Il traite avec Marie de notre salut parce qu’un ange avait traité avec Ève de notre perte.  »

Saint Pierre Chrysologue
à propos du récit de l’Annonciation

À Adam  : «  Quelle autre femme [que la Vierge Marie] te semble-t-il que Dieu ait annoncée quand Il a dit au serpent  : “ Je mettrai des inimitiés entre toi et la femme ”  ? Et si tu doutes encore qu’Il ait parlé de Marie, écoute ce qui suit  : “ Elle-même te brisera la tête. ” À qui cette victoire est-elle réservée sinon à Marie  ? (…) Quelle autre femme Salomon recherchait-il donc quand il disait  : “ Qui trouvera la femme forte  ? ” (Proverbes 31, 10) (…) il avait lu la promesse divine et s’écriait  : Si de la main d’une femme dépend ainsi notre salut à tous, et la restitution de l’innocence et la victoire sur l’ennemi, il est absolument nécessaire de préparer la femme forte qui puisse être capable d’une telle œuvre.  »

Saint Bernard

«  La bienheureuse et glorieuse Vierge Marie est immaculée parce que sans corruption. Elle a enveloppé un homme dans son sein, comme l’atteste saint Jérémie, et ne l’a point reçu d’ailleurs. “ Le Seigneur, dit-il fera une chose nouvelle sur la terre et une femme enveloppera un homme. ” C’est vraiment une chose nouvelle (…) Le Dieu que le monde ne peut porter est entré comme hôte dans le sein d’une Vierge.  »

Saint Jérôme

Et dans la liturgie, aussi bien pour l’Assomption de la Très Sainte Vierge que pour la commémoration de ses Sept Douleurs, l’Église nous fait chanter cette épître qui reprend la figure de Judith  : comme elle, la Sainte Vierge a souffert le martyre en s’unissant aux souffrances de Jésus et Elle monte victorieusement au Ciel. Nous la louons en ces termes (Judith 13, 17-22)  : «  Le Seigneur t’a bénie dans sa force car par toi, Il a réduit à néant tous nos ennemis. Ma fille, tu es bénie par le Seigneur, le Dieu très haut, plus que toutes les femmes qui sont sur la terre (…) car tu n’as pas ménagé ta vie (…) mais tu as conjuré notre ruine.   »

Dans les livres sapientiaux, nous avons vu que la Prosopopée de la Sagesse et d’autres textes révélaient une présence comme féminine auprès de Dieu, comme d’une Mère attentive à nous faire participer aux richesses de la Loi divine. Elle assiste Dieu dans sa tâche créatrice et Elle se fait notre éducatrice.

Prov. 1, 20-21 «  La Sagesse crie par les rues  ; sur les places publique elle élève la voix, à l’angle des carrefours, elle appelle.   » Marie est cette Femme qui appelle les hommes à recevoir ses leçons, à se convertir. C’est Notre-Dame de Lourdes, de la rue du Bac, de Fatima.

Les psaumes nous parlent sans cesse de la “ Loi ” de Dieu, de ses “ témoignages ” de ses “ commandements ”, de ses “ préceptes ”. Cela peut paraître rébarbatif et peu intéressant. Mais notre Père un jour s’est dit  : «  La Loi de Dieu dont parlent les psaumes est inscrite dans le Cœur Immaculé de Marie, c’est son secret  ! Aimons donc la récitation des psaumes avec toute la ressource de notre dévotion à la Vierge comme Colombe du Saint-Esprit. Et cela devient une loi vivante pour laquelle nous aurons un grand amour filial car elle a le visage de la Vierge Marie.  »

Couronnement

«  En effet, la Vierge Marie, sanctuaire du Saint-Esprit, est pour nous docteur de sagesse. Voilà qui est très peu compris. La Vierge Marie est dépositaire des volontés de son Maître et Époux, de son Seigneur. Elle est l’incarnation de la loi  : c’est la loi divine qui se fait certes très tendre puisqu’elle nous est proposée par un Cœur maternel, mais d’autant plus insistante, d’autant plus souveraine. La Vierge Marie n’est pas du tout un être charismatique qui se contente de n’importe quelle situation  : que l’on vive en union libre ou marié sacramentellement, ou divorcé, ou bouddhiste, ou protestant, peu importe pourvu que vous soyez tous ensemble réconciliés aux pieds de la Gospa. Voilà la Vierge qu’on nous fait aujourd’hui  !  » s’exclame notre Père qui réagit fortement contre cette erreur funeste. La Sainte Vierge, avec douceur maternelle, certes, mais avec force divine, nous dit que nous ne pouvons plaire à notre Dieu qui est son Dieu et à Elle aussi, que si nous nous soumettons à cette loi. C’est l’obéissance à la foi, à la loi de Dieu, que la Sainte Vierge nous transmet, Elle qui a dit oui à Dieu. Elle dit cette parole du Pater  : Que votre volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. La Vierge Marie est la nouvelle Arche d’Alliance qui contient la loi. Elle est le trône de la Sagesse, le sanctuaire de la volonté divine, de la loi proposée par l’Amour. Elle qui a toujours obéi conseille aux hommes d’obéir, de se soumettre à la loi, de suivre les inspirations de’ l’Esprit-Saint. Alors nous n’en restons pas à un amour pur et romantique entre la Vierge Marie et nous, mais nous comprenons que c’est une Alliance conditionnée par la loi.

«  Alors, dans les psaumes, tout ce qui est à l’éloge de la loi, appliquons-le à la Vierge Marie. Donnons quelques exemples dans le psaume 18  :

Psaume 18 «  Je traduis  :

La loi de Yahweh est parfaite  :
elle est pour l’âme un réconfort.
Le témoignage de Yahweh est sûr  :
il rend sage le simple.

«  La Vierge Marie est parfaite,
Elle est pour l’âme un réconfort.
La Vierge Marie est sage,
Elle rend sensé l’insensé.

Les préceptes de Yahweh sont droits  :
Ils réjouissent le cœur.

«  Le message de Fatima est droit,
il donne la joie à nos cœurs.

Le décret de Yahweh est limpide  :
Il éclaire les yeux.

«  Les paroles de la Vierge sont limpides,
elles éclairent nos yeux.

L’oracle de Yahweh est pur,
Immuable à jamais.

«  Les prophéties de la Vierge Marie sont pures,
immuables à jamais, elles se réaliseront certainement.

Les sentences de Yahweh sont vérité,
Également équitables.

«  Les décrets de Dieu publiés par la Vierge Marie sont inébranlables
et ils auront leur consommation.

Les volontés de Yahweh sont désirables,
Plus que l’or le plus fin.

«  Les prophéties, les demandes de Fatima se réaliseront,
elles nous seront profitables plus qu’aucune richesse humaine.

Ses paroles sont plus douces que le miel,
Que le suc des rayons.

«  Les paroles de la Vierge Marie sont suaves, plus douces que le miel,
plus sucrées que les rayons de la ruche.  »

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