La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
Print Friendly, PDF & Email

CHARLES DE FOUCAULD

XIII. La Grande guerre

La guerre est déclarée le 2 août 1914. Dès le 15 septembre, il écrit à mère Saint-Michel  :

«  Nous venons d’apprendre la nouvelle de la guerre… Vous sentez combien ma prière est à la frontière. Que d’âmes paraissent brusquement devant Dieu et, peut-être, si peu préparées… De cette guerre, d’où l’Europe sortira indépendante ou assujettie aux Allemands, la France peut sortir relevée ou réduite, pour des siècles, à un profond abaissement. Que Dieu protège la France, qu’il ait pitié de tant d’âmes. Qu’il fasse sortir le bien d’un si grand mal.  »

Le même jour, il écrit à Marie de Bondy  :

«  Vous sentez qu’il m’en coûte d’être si loin de nos soldats et de la frontière  ; mais mon devoir est avec évidence de rester ici pour aider à y tenir la population dans le calme. Je ne quitterai pas Tamanrasset jusqu’à la paix. Ici, le calme règne  : (…l es Touareg ne se doutent pas de la gravité des jours que nous traversons. Soyez donc sans inquiétude à mon sujet  ; je ne crois courir aucun danger tant que l’Algérie et le Soudan ne se révolteront pas.  »

Carte de l'Algérie

“ ANGOR PATRIÆ ”

Le Père reste donc fidèle au poste, artisan de paix par sa seule présence, mais l’angoisse de la Patrie le ronge intérieurement.

Du jour où la guerre est déclarée, il se jette dans la prière et formule toutes sortes de vœux héroïques, dont nous trouvons l’expression ardente dans une lettre du 21 octobre à Joseph Hours  :

«  Que Jésus vous garde, qu’Il garde tous les vôtres, au milieu de l’orage que traversent la France et l’Europe. Qu’Il garde la France, qu’Il la fasse sortir meilleure, plus chrétienne, plus sage, de cette épreuve  ! Qu’Il garde nos alliés, qu’Il garde nos sujets de toutes religions qui combattent pour nous et mêlent leur sang au nôtre. Qu’Il ait pitié de tant d’âmes, qui paraissent chaque jour devant Lui. Qu’Il fasse luire sur le monde, après cette tempête, des jours meilleurs où les âmes aillent plus droit à Dieu et s’éloignent des orgueilleuses vanités du siècle. Que son Nom soit sanctifié  ! Que sa Volonté se fasse  ! Que son règne arrive  !  »

À Laperrine, il écrit tous les jours. Ce même 21 octobre 1914, il lui confie  : «  La façon dont se déroule la guerre montre combien elle était nécessaire, combien la puissance de l’Allemagne était grande et combien il était temps de briser le joug avant qu’elle ne devînt plus redoutable encore  ; elle montre de quels barbares l’Europe était à demi esclave et près de le devenir complètement, et combien il est nécessaire d’ôter définitivement la force à un peuple qui s’en sert si mal et d’une façon immorale, et si dangereuse pour les autres.  »

Quelques mois plus tard, il déclare au général Mazel, son ancien camarade de promotion à Saint-Cyr  :

«  Jamais je n’ai senti autant que maintenant le bonheur d’être Français  : nous savons tous deux qu’il y a en France bien des misères  ; mais, dans la guerre présente, elle défend le monde et les générations futures contre la barbarie morale de l’Allemagne. Pour la première fois, je comprends les Croisades  : la guerre actuelle, comme les Croisades, aura pour résultat d’empêcher nos descendants d’être des barbares. C’est un bien qu’on ne saurait payer trop cher.  »

Et plus loin  : «  Il faut détruire le militarisme allemand et extirper chez ceux-ci toute possibilité de recommencement… La paix ne sera durable qu’au prix de leur écrasement.  »

À Gabriel Tourdes, il écrira le 15 juillet 1915  :

«  Puissions-nous bientôt nous réjouir de la pleine victoire, rentrer dans notre Alsace redevenue française, et voir établie une paix solide mettant pour longtemps le monde à l’abri de l’invasion et de la barbarie allemandes…  »

Voilà les ardeurs d’un saint, en face d’un cataclysme épouvantable. Et voici l’espérance surnaturelle de voir un bien en sortir pour les âmes. Il écrit encore à Joseph Hours  :

«  Comme vous, j’espère que, du grand mal qu’est la guerre, sortira un grand bien pour les âmes. Bien en France où cette vision de mort inspirera des pensées graves. Où l’accomplissement du devoir dans les plus grands sacrifices élèvera les âmes, les purifiera, les rapprochera de celui qui est le Bien, les rendra plus propres à percevoir la Vérité et plus fortes pour vivre en s’y conformant. Bien pour nos alliés qui, en se rapprochant de nous, se rapprochent du catholicisme, et dont les âmes, comme les nôtres, se purifient par le sacrifice  ; pour nos sujets infidèles qui combattent en foule sur notre sol, apprenant à nous connaître, se rapprochent de nous, et dont le loyal dévouement et la vue quotidienne excitent les Français à s’occuper d’eux plus que par le passé, et excitera, j’espère, les chrétiens de France à s’occuper de leur conversion beaucoup plus que par le passé.  »

Ses réactions sont toutes d’Espérance surnaturelle. Il est certain que cette guerre est un bien pour les âmes  ! Tant de Français anticléricaux retrouveront la foi dans les tranchées et, par le ministère des aumôniers, mourront comme des héros et comme des saints.

Mais il y a tant de morts au cours des offensives que le Père de Foucauld se demande de nouveau si sa place n’est pas au combat. Le 2 août 1915, il écrit à Laperrine  :

«  Au cas où les lois de l’Église me permettraient de m’engager, ferais-je mieux de m’engager  ? – Si oui, comment m’y prendre pour m’engager et être envoyé au front (car mieux vaut être ici que dans un dépôt ou un bureau)  ?… Entre la petite unité que je suis et zéro il y a bien peu de différence, mais il y a des heures où tout le monde doit s’offrir… Répondez-moi sans tarder.  »

Le Père de Foucauld au Sahara Laperrine lui répond de rester au Hoggar  : la présence de frère Charles de Jésus est nécessaire pour maintenir la population dans le calme, car presque tous les officiers du Sud-Sahara ont été rappelés en Métropole. Il restera donc à son poste, soutenant de ses lettres ceux qui combattent.

Il écrit au frère Augustin, trappiste de l’abbaye Notre-Dame des Neiges  :

«  Je pleure avec vous le bon frère Ernest. Le bon Dieu l’a reçu là-haut parmi les martyrs de la charité.

«  Cette guerre n’est pas une guerre comme les autres. Ceux qui y meurent donnent leur vie pour épargner à leurs frères, à leurs sœurs, non seulement un assujettissement avilissant, mais toutes les cruautés, toutes les violences, toutes les infamies des pires barbares. Ils sont vraiment martyrs de l’amour du prochain.   » […]

En même temps, il suit les événements de très près  :

«  Combien cette guerre me remplit de reconnaissance et d’admiration pour la Belgique et son Roi  ! Comme elle resserre les liens des Français avec certains peuples, avec les Belges d’abord à qui, outre la fraternité de race, nous unit maintenant une telle reconnaissance  ! Avec les Anglais, les Russes ensuite. Que Dieu fasse sortir de cette épreuve le bien des âmes. Voici beaucoup de nos sujets, de nos musulmans en France, versant leur sang avec nous et pour nous. Prions pour eux. Faisons ce qui est utile à leurs âmes…  »

Mais cette guerre le touche d’une manière très directe, puisque en 1893 il avait été, à la trappe d’Akbès, le spectateur impuissant du massacre de 160 000 Arméniens chrétiens dans les conditions les plus barbares, les Turcs se montrant d’une férocité inouïe. Or, les Turcs sont les alliés de l’Allemagne. Le Père de Foucauld écrit à Laperrine, le 6 décembre 1915  :

«  J’espère que nos affaires marcheront bien sur tous les fronts. Fronts dont le nombre augmente. Quelle barbarie que les massacres d’Arménie  : ventes d’esclaves en gros, choix de femmes pour les harems  ! Si, après cela, on laisse subsister la Turquie comme État, ce sera une honte pour les Alliés. C’en est déjà une pour les Américains et autres neutres, qui pourraient réprimer ces infamies, et qui se croisent les bras. J’avais cru, en entrant dans la vie religieuse, que j’aurais surtout à conseiller la douceur et l’humilité  ; avec le temps, je vois que ce qui manque le plus souvent, c’est la dignité et la fierté  ! Je désire ardemment deux choses  : que la Turquie cesse d’être un État, qu’elle soit morcelée, divisée entre les États européens, et que l’Allemagne soit mise à merci, perde son unité, n’ait plus les Hohenzollern comme princes, et soit mise hors d’état de nuire. Comme chose secondaire, je désire que nous n’ayons aucune parcelle de la Turquie, de la Terre sainte, ni autre chose. Nous avons assez de notre immense empire colonial  : occupons-nous de le faire progresser, prospérer, de le bien administrer, et ne l’accroissons pas.  »

Voilà la sagesse, en face de Français qui ne songeaient qu’à se répandre et à voler encore plus de territoires aux uns et aux autres, pour agrandir leur empire.

LA GUERRE ACTUELLE EST UNE VRAIE CROISADE

C’est alors que peu à peu se forme dans son esprit une idée qui va devenir dominante.

«  Je n’avais jamais bien compris les Croisades. Je les comprends maintenant  ; Dieu sauvera encore une fois le monde par la fille aînée de son Église.  »

Jetant dans la balance le poids de sa foi surnaturelle, il ne cesse d’inculquer à ses correspondants cette pensée qu’il ne s’agit pas d’une guerre quelconque entre deux, trois ou même vingt pays. Il s’agit d’une Croisade dont l’enjeu est le salut du monde. Et la France est l’instrument de Dieu. Il écrit à Marie de Bondy le 11 janvier 1916  : «  La guerre présente me fait comprendre les Croisades. Celle des Albigeois surtout. Maintenant je comprends. C’étaient la civilisation chrétienne, l’indépendance des nations, les traditions d’honneur et de vertu, la liberté de l’Église, souvent la vie et l’honneur des personnes qui étaient en jeu, comme maintenant. J’ai pleine confiance que Dieu gardera la France et que, par celle qui reste malgré tout la fille aînée de son Église, Il sauvera les principes de justice et de morale, la liberté de l’Église et l’indépendance des peuples. J’espère aussi que de la paix sortiront une France meilleure, plus vertueuse et plus chrétienne, des peuples alliés plus fraternellement unis entr’eux (sic) ,et aussi plus de zèle pour le progrès moral, la bonne administration et le salut des âmes des indigènes de nos colonies. Que le bon Dieu protège la France et qu’Il fasse sortir un grand bien de tant de maux.  »

On le voit, de cette sanglante épreuve, le Père attend une renaissance de la civilisation catholique, à condition de «  compléter la victoire de nos soldats sur l’ennemi du dehors en guérissant certains maux du dedans   », comme il l’écrira à Fitz-James.

Il prie Dieu, Notre-Seigneur, «  Qu’Il nous protège jusqu’au bout, qu’Il fasse sortir de cette tempête une France meilleure et plus grande, une Europe chrétienne, plus catholique. Plusieurs grands mouvements catholiques ont déjà éclos. Les très nombreuses consécrations de personnes, de familles, d’associations, de corps de troupes, au Sacré-Cœur  ; le vœu du pèlerinage à Lourdes après la victoire, le rapprochement profond qui s’est fait entre la France d’une part, qui reste la fille aînée de l’Église et la plus grande nation catholique, et les peuples protestants et schismatiques, d’Angleterre, de Russie, de Serbie, sont propres à rapprocher ces derniers de l’unique Pasteur et de l’unique Bercail.  »

Mais les Alliés, loin de se rapprocher de la France catholique, commenceront, en pleine guerre  ! à tramer leur complot pour abaisser la France et l’Autriche, nations catholiques, et pour sauvegarder… l’Allemagne  !

Mais enfin, parce que c’est une “ guerre sainte ”, ce n’est pas en vain que les soldats combattent  :

«  Que nous sommes heureux d’être nés Français, d’être dans le camp du droit et de la justice, dans le camp qui combat pour que la morale chrétienne reste et devienne de plus en plus la loi du monde, pour la liberté de l’Église et l’indépendance des peuples. C’est tout l’héritage du christianisme que la France et ses Alliés défendent. “ Gesta Dei per Francos ”. Par la grâce du Divin Époux de l’Église et du Divin Époux des âmes fidèles, la fille aînée de l’Église poursuit l’accomplissement de sa mission providentielle dans le monde. Confiance et espérance.  »

Voilà pourquoi le frère Charles de Jésus couronne du titre de «  martyrs de la charité  » tous les soldats qui tombent au champ d’honneur, de plus en plus nombreux, dans les rangs mêmes de ses amis, de ses proches. Il écrit à Madame Bricogne, qui vient de perdre son mari  :

«  Je prie fidèlement pour lui, (…n on seulement il s’est sacrifié pour sauver les Français, les Françaises de l’invasion allemande, mais c’est dans une vraie Croisade contre un paganisme nouveau, qu’il a combattu jusqu’à la mort. Nos frères qui tombent à la frontière, sont de ces martyrs de la charité.

«  Cette guerre est telle que nous y combattons autant pour le monde entier et pour la civilisation, que pour nous-mêmes… Par ce côté, c’est vraiment une guerre sainte. Et cela fait comprendre pourquoi on a donné à d’autres guerres le nom de guerre sainte.  »

INSURRECTION SENOUSSISTE EN TRIPOLITAINE

En attendant, il monte la garde au Sahara. Il renseigne et conseille les rares officiers qui veillent avec des effectifs réduits sur cette immensité grande comme la France.

Depuis le début de l’année 1915, des groupes de rebelles s’infiltrent, en provenance de la Tripolitaine, possession italienne depuis 1912 (la Libye actuelle).

Moussa Ag Amastane

Moussa Ag Amastane

Le Père de Foucauld est un stratège  ! Dans son livre Charles de Foucauld, Français d’Afrique, Pierre Nord montre l’ermite sachant ce qui se passe à six cents kilomètres au nord, à cinq cent kilomètres à l’est, et ce qui va se passer à six cents kilomètres à l’ouest  : on se demande comment  ! Il est au centre de tous les renseignements que les Touareg lui fournissent dans un vif sentiment de fidélité. Donc, il reste à Tamanrasset.

Mais le Père de Foucauld est inquiet de Moussa ag Amastane et déplore l’attitude de certains officiers à son endroit  : le lieutenant de Saint-Léger montre trop de confiance envers Moussa tandis que le lieutenant de La Roche, qui commande seul le Sud du Hoggar, soupçonne Moussa d’être passé à l’ennemi et le traite avec dureté, lui donnant ainsi des prétextes de passer aux rebelles.

Le Père de Foucauld qui était un cœur d’or, était aussi une intelligence si vive, et il vivait tellement au contact des populations qu’il les connaissait dans leurs ressorts les plus profonds. De lui comme de Jésus nous pouvons dire qu’ “ il ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous ” (Jn 2, 24).

Voici ce qu’il disait de Moussa  :

«  Tout en étant fidèle et en tâchant de rapprocher de nous ses gens pour s’éviter des reproches et leur éviter des punitions, il cherche à les gouverner en dehors de nous comme si nous n’existions pas, s’entoure (surtout par vanité) de marabouts étrangers au pays, qui nous détestent et ont une mauvaise influence, et attend évidemment l’arrivée, d’ici à trente ans, du Mahdi qui soumettra tous les chrétiens et autres infidèles aux musulmans et établira sur toute la terre le règne de l’islam, événements annoncés comme certains par tous les tolbas du pays (tous étrangers, de Rât ou du Tidikelt) et comme devant arriver avant trente ans…   »

LE BORDJ

Bordj du Père de Foucauld Devant le danger des attaques senoussistes, le Père de Foucauld décide de transformer son ermitage en fortin afin que les populations avoisinantes puissent y trouver refuge.

Aidé par quelques militaires et par les indigènes, il construit à partir d’avril 1916 ce fortin de seize mètres sur seize, et cinq de hauteur, en bonnes briques, d’une admirable simplicité et d’une grande beauté. Au centre du Bordj, un puits permet de soutenir un siège en attendant les secours de Fort-Motylinski. L’ouvrage est achevé le 23 juin et le Père Charles de Jésus s’y installe, prévoyant d’y entreposer vivres, remèdes et fusils.

«  Il est vraiment, dit notre Père, le moine-soldat qui veille aux frontières de l’empire chrétien. Son Bordj est un bastion de la Chrétienté, perdu dans les sables du désert, face à l’ennemi.  »

LA “ MÉTHODE DE RECULADE ”

En juin 1916 nos positions paraissent mieux assurées. Les troupes françaises sont pourtant contraintes à un recul stratégique, car Briand ne veut pas changer de politique vis-à-vis de l’Italie. Au lieu de mater la révolte, on l’encourage  ! Le Père de Foucauld dénonce tout de suite l’aberration d’une telle stratégie.

Il écrit au commandant Duclos  :

«  Tamanrasset, le 1er septembre 1916

«  Je suis entièrement de votre avis sur tous les points. Sur la nécessité absolue d’une répression sévère des crimes commis, des désertions, des dissidences, des passages à l’ennemi  ; sur la nécessité de l’expulsion des indésirables, espions et semeurs de troubles  ; sur la nécessité d’interdire tout rapport à nos sujets soumis avec les ennemis, insoumis, dissidents, etc.; sur la nécessité de s’abstenir de négociations avec les indigènes ennemis, sauf le seul cas où ils viennent demander l’aman, en faisant pleinement soumission…

«   Ne pas réprimer sévèrement, c’est enhardir les criminels et encourager les autres à les suivre  ;c’est perdre l’estime de tous, soumis et insoumis, qui, dans cette conduite, ne voient que faiblesse, timidité, crainte  ; c’est décourager les fidèles qui voient que le même, ou presque le même, traitement attend les fidèles et les déserteurs, les soumis et les rebelles…

«  Ne pas chasser les indésirables, c’est laisser des ferments de troubles, faibles dans le début, se développer et produire leur plein effet, qui peut être très grave et atteindre la pleine rébellion… Traiter de puissance à puissance avec des chefs ennemis ou rebelles, c’est les grandir infiniment et se diminuer d’autant…  »

Le 6 septembre, il écrit à Lyautey pour l’avertir du péril imminent, laissant paraître toute son angoisse  : Alger ne fait rien pour vaincre la rébellion  !

Dans quelques semaines, le Père de Foucauld tombera victime de la “ méthode de reculade ”. Mais l’appel de l’ancien explorateur du Maroc sera entendu. À la même époque, Lyautey sera appelé au ministère de la Guerre. Il nommera le général Laperrine à la tête des troupes sahariennes. Le nécessaire sera fait pour arrêter l’action des Senoussistes sur la frontière. Dès lors, la sécurité et l’ordre reviendront rapidement, mais le Père de Foucauld ne sera plus là pour le voir…

Extrait de la CRC n° 339 d’octobre 1997, p. 13-20

 Pour en savoir plus >
Précédent    -    Suivant