Il est ressuscité !
N° 279 – Juillet-août 2026
Rédaction : Frère Bruno Bonnet-Eymard
Circumincessante charité
«JE ne prie pas pour le monde, disait Jésus à son Père, mais pour ceux que tu m’as donnés car ils sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi et tout ce qui est à toi est à moi, et je suis glorifié en eux. » (Jn 17, 9-10)
Cette conclusion pleine d’action de grâces est la révélation même de la Circumincessante charité du Père et du Fils. « Moi, je viens à toi, Père Saint, garde en ton Nom ceux que tu m’as donnés, pour qu’ils soient un comme nous. » (Jn 17, 11)
« Au seuil de la Très Sainte Trinité », créée « Ab initio ».
( Peinture de frère Henry de la Croix.)
Tel est l’ordre voulu par le Père. Jésus n’a pas à détourner le regard, il n’a pas non plus à regarder en arrière, il n’a rien d’autre à dire que sa résolution de faire la volonté du Père. Quand le Fils ira se jeter dans le sein du Père où il était avant le commencement, les Apôtres, les saintes Femmes, l’Église commençante se trouveront unis entre eux comme un même Corps dont Jésus sera la tête.
« Quand j’étais avec eux, je gardais en ton Nom ceux que tu m’as donnés. J’ai veillé sur eux et aucun ne s’est perdu, sauf le fils de perdition pour que l’Écriture s’accomplisse. » (Jn 17, 12)
C’est le trou noir : c’est le mystère d’iniquité. C’est un dessein éternel de Dieu, et ce dessein s’est accompli comme l’Écriture l’avait prédit.
« Mais maintenant, je viens à toi et je dis ces choses, encore présent dans le monde, pour qu’ils aient ma joie en eux-mêmes dans sa plénitude. » (Jn 17, 13)
“ Circumincessante charité ”. C’est une course qui va à un but, et qui paraît suivre une ligne courbe. La Bible en est le grand livre. Elle raconte un amour qui vient du Père des cieux, et qui y retourne avec le gain, la moisson, la vendange de toute la famille humaine, du moins de tous ceux qui sont les élus de Dieu et qui seront sauvés.
Un premier acte se joue entre Dieu, Adam et Ève, au premier chapitre du premier livre de la Bible.
Qui est Dieu ? Qui est l’Immaculée ? Comment s’épanche du Ciel sur la terre l’amour dont ils nous aiment, et comment leur rendrons-nous amour pour amour ? C’est par une grâce infuse émanée de la lumière qui rayonnait d’un ange du Ciel et de la Très Sainte Vierge en personne que les petits voyants de Fatima reçurent, de 1916 à 1917, la réponse à ces questions capitales.
L’ange qui nous communiqua une grâce semblable, c’est notre bien-aimé Père tout au long de ses retraites sur la “ Circumincessante charité ”, en docteur mystique de la pure foi catholique, confident du « secret le plus intime de notre Dieu », qui est aussi le « secret le plus intime de notre histoire ».
C’est une synthèse d’une ampleur sans précédent, à vous couper le souffle... C’était au temps de la grande apostasie. De prétendus savants avaient tout enténébré, tout désorienté, tout figé dans la froideur de leur rationalisme, au nom même de la parole de Dieu ! C’est du sein de cette génération perverse que notre bienheureux Père a été mis à part, afin de préparer la renaissance de l’Église par sa manière très particulière de nous faire connaître, aimer et servir notre grand Dieu, en ses trois Personnes, comme en cette quatrième personne, Celle qu’ils chérissent plus que tout, car elle est plus du Ciel que de la terre : Marie Immaculée...
Une première fois en 1993, puis lors des deux dernières grandes retraites qu’il nous a prêchées, en 1997 et en 1998 au retour de son exil, il nous livra les fruits du colloque intime de toute sa vie avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit... et Marie Immaculée !
Essayons de récapituler cet enseignement unique, incomparable.
1993 : CIRCUMINCESSANTE CHARITÉ.
Avec un “ c ”, le mot exprime, non pas une position statique – si on mettait un “ s ”, cela voudrait dire que c’est une charité qui est assise ! –, mais le mouvement perpétuel d’une affection et d’un dévouement mutuels si agissants qu’il entraîne toute âme désireuse d’y prendre part, amour débordant de la vie trinitaire dans le Cœur Immaculé de Marie et y portant son fruit : la moisson, la vendange, si c’était possible, de toute la famille humaine, du moins de tous ceux que Dieu notre Père a élus pour enfants de Marie, et qui seront sauvés par sa médiation universelle.
Frère Michel, dans son commentaire de l’encyclique Magnifica Humanitas note que « dans son deuxième chapitre, le Saint-Père expose les “ fondements et principes de la Doctrine sociale de l’Église ”, qui sont en fait les thèmes majeurs de son enseignement. Et nous y retrouvons l’héritage doctrinal de Paul VI et Jean-Paul II, les dogmes nouveaux de la religion conciliaire : tous les hommes sont créés par Dieu à son image et ressemblance. DONC tous les hommes ont une dignité infinie et inaliénable. DONC chaque personne humaine a des droits inviolables dont l’Église revendique le respect.
« Léon XIV commence pourtant admirablement, en se fondant sur la circumincessante charité : “ Le mystère du Dieu vivant, révélé en Jésus-Christ comme communion de Personnes, Père, Fils et Saint-Esprit, amour en relation qui se donne réciproquement et se communique au monde. ” ( n° 48) Et “ l’homme et la femme sont créés à l’image et à la ressemblance du Dieu trinitaire (cf. Gn 1, 26-27). ”
« Admirables vérités, chères à notre Père l’abbé de Nantes ! Mais Léon XIV aurait pu, il aurait dû préciser qu’ ” Adam a perdu par son péché cette image de Dieu imprimée à l’intérieur de notre âme, et que cette image ne nous est rendue que par la grâce du Christ ”, selon saint Augustin, son père spirituel (Les douze livres de la Genèse, VI, XXVIII).
« Il continue : “ Destinée par nature à la relation, chaque personne est conçue et voulue par Dieu pour entrer dans une histoire de communion avec Lui, avec les autres et avec la création. ” ( n° 50)
« Certes, telle était bien la condition d’Adam et Ève au paradis terrestre, et tel est bien le dessein de notre Bon Dieu Trinité sur chacun des hommes qu’il veut sauver. Mais entre-temps, entre nos premiers parents et nous, le drame est entré dans l’histoire humaine, irrémédiablement ! Satan a fait obstacle à ce beau dessein de notre très chéri Père céleste et il a entraîné Adam et Ève dans sa révolte. Dès lors “ le séjour terrestre nous devint une misère et un piège, écrivait notre Père à l’adresse de Jean-Paul II. Des multitudes immenses d’êtres humains dégénérés, pourquoi l’avoir caché ? se rebellèrent contre leur Créateur, suivirent des démons, s’attachèrent aux biens terrestres et détournèrent les yeux de la Béatitude que Dieu méditait de leur donner dans un séjour meilleur et définitif. ” (Liber III, p. 37)
« L’état de l’homme naissant ici-bas est pitoyable, c’est pourquoi Notre-Seigneur voulut s’incarner et mourir sur la Croix, inséparablement uni à la Vierge Marie, son Épouse mystique, Corédemptrice et Médiatrice universelle, pour sauver nos âmes de l’enfer en nous incorporant dans leur Église, afin de nous conduire au Ciel. Telles sont les grandes vérités de la foi catholique qui président à la conception d’un ordre social chrétien, parce qu’elles sont le cadre de toute vie humaine. » (Il est ressuscité, n° 278, juin 2026, p. 4-5)
Ouvrant sa Bible, Georges de Nantes va tout de suite rencontrer le Bon Dieu et nous faire admirer la bonté de ce créateur tout-puissant, le Père si bon de ses enfants Adam et Ève qu’il a créés à son image et ressemblance. Mais il passera vite pour aller au drame, qui va se nouer sous l’instigation du diable, et nous faire admirer « la Femme » qui obtint de Dieu le pardon de nos premiers parents, salvatrice du genre humain, à l’œuvre dès les anciens jours jusqu’à notre aujourd’hui d’Apocalypse, où Reine du Rosaire elle lutte plus que jamais pour notre salut, dans les douleurs du combat des derniers temps (cf. Ap 12, chapitre qui date d’il y a 2000 ans et annonce ce qui se passe aujourd’hui !). La Bible le révélait, la vie des saints l’illustrait, les apparitions de Notre-Dame, celles de Fatima surtout, nous en conjuraient tant et si bien, qu’au terme de cette première partie de la retraite, il fallait nous engager à aller à Jésus par Marie, il n’y a pas d’autre chemin. Cette expression chère à la dévotion populaire raillée par les “ savants ”, notre Père nous démontra qu’elle était au contraire l’absolu d’une vérité révélée. Ce n’est pas une dévotion surérogatoire, c’est la clé de tout. Au point de lui appliquer ces vers du Romancero de saint Jean de la Croix :
Une épouse qui t’aime, mon Fils,
j’aimerais te donner,
qui, grâce à toi, vivre avec nous
puisse mériter,
et manger à la même table
du même pain dont je me nourris,
pour qu’elle connaisse les biens
que j’ai en un tel Fils,
et que, de ta grâce et de ta vigueur,
Avec moi elle se réjouisse.
Ces poèmes trinitaires du Romancero sont une véritable révélation, un dévoilement de l’orthodromie divine. Notre Père y trouvait « absolument toute notre doctrine relationnelle, toute notre circumincessante charité ; ces épousailles sont le mystère des mystères qui fera notre bonheur inépuisable dans l’éternité, si Dieu veut bien nous y accueillir. Mais dès ici-bas, cela donne à notre religion une sorte de vivacité, d’alacrité, d’enthousiasme perpétuel. Ce sont de vives flammes d’amour chargées d’une doctrine totale. »
Cependant, il a fallu qu’il y mette son grain de sel à lui, plus grand théologien que saint Jean de la Croix lui-même.
L’ÉPOUSE DU FILS.
Car cette merveilleuse doctrine, toute à la gloire de l’Immaculée, ne fut pas bien comprise... de saint Jean de la Croix lui-même ! Pour lui, la Vierge Marie est cette « gracieuse Mère » qui donne à Dieu sa chair. Mais Elle n’est pas l’épouse, ni elle ni aucun être vivant. L’épouse, dans la pensée de saint Jean de la Croix, selon les Pères et les théologiens scolastiques, n’est pas une réalité de chair et de sang, mais une idée platonicienne, l’idée d’ “ Homme ”, c’est une abstraction aristotélicienne, la “ nature humaine ”, désignant le genre humain tout entier auquel Marie elle-même appartient comme une enfant d’Ève, ni plus ni moins.
Mais la “ nature humaine ”, en bonne philosophie, n’est qu’une manière d’être, prise par le Verbe pour devenir l’Époux de chair et de sang, et d’âme et d’esprit d’une épouse de chair et de sang, et pour entreprendre avec Elle de sauver le monde. Ces épousailles, Il les a célébrées le jour de l’Annonciation. Alors la chair de la Vierge Marie ne fait qu’un avec la chair du Fils de Dieu, produite en Elle comme une fleur sur cette tige virginale.
Muni de cette clef de lecture, l’enfant de Marie, consacré à son Cœur Immaculé, découvre dans le Romancero que l’amour est tout. Son symbole est celui des épousailles, mais la réalité toute divine se trouve en Jésus et Marie.
L’abbé de Nantes, notre Père, est le théologien de la grande intuition de saint Maximilien-Marie Kolbe méditant sur le dogme proclamé par Pie IX en 1854 et les apparitions de Notre-Dame de Lourdes en 1858, comprenant que l’Immaculée Conception est plus du Ciel que de la terre, plus divine qu’humaine, objet d’un amour particulier. Il aurait voulu faire une théologie, mais ce n’était pas sa vocation. Sa théologie, c’est celle de notre Père. Car c’est avec l’Immaculée, par Elle et pour Elle, nous le savons maintenant, que Dieu a tout créé, tout racheté, et que pour finir il sanctifiera le genre humain tout entier lors du triomphe final du Cœur Immaculé de Marie, inconditionnellement promis à Fatima.
Cette retraite fut donc un monument de doctrine mariale que nous avons retranscrit dans les CRC n° 297 de décembre 1993 ; nos 299 et 302 de février et mai 1994.
CIRCUMINCESSANTE CHARITÉ DIVINE ET TRINITAIRE.
En 1993, notre bien-aimé Père avait conscience d’avoir suivi un chemin original : « J’allais dire que ce n’est pas orthodoxe ! Si, c’est orthodoxe mais ce n’est pas classique. Dans les livres, on commence par Dieu, la Trinité, l’Incarnation... mais dans la vie, lorsque le diable veut nous ravir notre âme et que l’on cherche une aide pour ne pas périr, on trouve la main secourable de la Vierge Marie notre Mère, on la tient et on ne la lâche plus. »
Il reprit sa méditation de la “ circumincessante charité ” en 1997, d’une manière plus “ classique ”, afin d’y intégrer le bénéfice de sa métaphysique relationnelle et de sa “ théologie totale ”. C’est là qu’il a, pour ainsi dire, résolu un problème qu’il avait posé. En arrivant dans cette maison, je me souviens d’une des premières retraites : le problème de l’amour du prochain combiné avec l’amour de Dieu. Avec saint Jean de la Croix, objet de la retraite, ça ne marchait pas. Il y a une série de cassettes intitulée comme ça ; ça commence et ça ne finit pas, ça n’a pas abouti.
L’AMOUR DU PROCHAIN À L’ÉCOLE DE NOTRE PÈRE.
Nous sommes tous frères, pourquoi ? Comment ? Par la circumincessante charité divine issue de l’unique sacrifice des deux Cœurs transpercés de Jésus et Marie crucifiés. La vision de Tuy nous révèle ce mystère de grâce et de miséricorde, par lequel la tendresse des divines Personnes ne demande qu’à s’épancher sur la terre afin d’y susciter en retour notre dévotion... Tendresse divine, mariale, et dévotion humaine découlant du réseau serré des relations de paternité, filiation, conjugalité, procréation, en lesquelles Dieu nous a créés à son image et ressemblance (Gn 1, 26-27) pour nous attirer finalement au Ciel.
En cet admirable échange, et à proportion de notre familiarité avec le Bon Dieu, avec la Très Sainte Vierge, avec les saints et les anges, ce sont des flots de lumières et de charité célestes qui nous seront communiqués, afin de nous aider à mieux être père, fils, époux, épouse, amis, selon notre état, selon notre situation.
C’est ainsi, nous enseigne notre Père, que « la douce paternité divine doit remplir les pères humains, comme déjà saint Joseph, et la maternité de Marie, donner une impulsion merveilleuse aux épouses fidèles et aux mères chrétiennes ». C’est ainsi que les prêtres, les religieux, religieuses, comme aussi les époux chrétiens consacrés à la Vierge Marie ou à saint Joseph depuis leur enfance, en amitié avec tel saint, voués à telle confrérie de piété, entreront de plain-pied dans la vie sacerdotale et religieuse, ou bien encore aborderont le mariage humain avec une grande sagesse. Ils ne seront pas seuls, ni livrés à leurs instincts charnels, ni troublés par diverses psychanalyses en vogue dans l’Église depuis Vatican II. Mais ils seront forts de leurs intimes relations aux Personnes divines et aux saints protecteurs pris pour modèles, sources de grâce et objets de leur dilection, cultivée, alimentée par les dix minutes d’oraison quotidienne prescrite aux phalangistes. C’est le but de cette oraison, mais ça se cultive tous les jours. Si on ne la cultive pas, ça meurt.
NOVA ET VETERA.
Notre Père voulut conclure cette retraite en la récapitulant par vingt-trois petits chapitres, dans une merveilleuse vision unitive de paradis retrouvé, où la grande obsession sexuelle qui empoisonne l’humanité depuis le péché des origines peut être exorcisée. C’est pour ça que c’est tellement important !
Certes le démon est toujours là pour tenter l’homme et la femme, mais s’ils suivent l’enseignement libérateur de notre Père, l’émerveillement du plan de Dieu qui est Amour, et la “ pureté positive ” qui en résulte l’emporteront sur le trouble et les débordements désordonnés de la chair.
Car enfin cette différence des sexes fut voulue par Dieu, d’une part comme la représentation charnelle des processions trinitaires du Fils et du Saint-Esprit, d’autre part comme la raison ultime de l’incarnation du Verbe. En effet, si Adam et Ève ont été créés mâle et femelle avant le péché originel, c’est en vue de l’union de son Fils et de Celle qu’il aimait plus que toutes les autres créatures, l’Immaculée, temple du Saint-Esprit, la Femme par excellence, épouse de cet Époux, qui accueillerait en son sein cet homme parfait dans une union, une unité sans équivalent.
Distinguer ainsi l’homme et la femme, par le haut, explique notre Père, les appelle à trouver l’un et l’autre leur épanouissement dans une pureté parfaite, mystique, chacun selon sa condition, chacun selon sa vocation. Tout cela répond absolument à toute la problématique actuelle. C’est ça que nos évêques devraient enseigner, dans leur cathédrale, pas dans la rue !
Le couple humain dans cette lumière de charité trinitaire est non seulement délivré des prestiges de Satan, mais il participe à la lutte contre cet ennemi du genre humain – qui en ce moment s’acharne et est vainqueur dans notre société –, à la ressemblance des Saints Cœurs de Jésus et de Marie Immaculée, dans l’offrande bienheureuse, éminemment féconde d’un sacrifice rédempteur, qu’il s’agisse du saint Sacrifice de la Messe ou de son figuratif, celui de l’amour humain. Admirables harmoniques, correspondances que les poètes et les liturgistes du troisième millénaire ne cesseront de célébrer.
Mais il faut tout d’abord que se consomme le mystère d’iniquité que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Si le démon des origines revient à l’avant-scène, il est depuis 1830 marqué de près par l’Immaculée, qui annonce à Elle seule l’illusion caduque de son règne et sa chute finale.
En attendant, c’est la totalité de son mystère trinitaire que Dieu veut nous donner à adorer en Elle. Notre Père adhère absolument à cette volonté, et d’emblée sa contemplation nous montre la Vierge Marie préexistante : Fille du Père, elle assiste à la création de l’univers. Épouse du Verbe, elle est Corédemptrice dès le péché des origines. « Femme » de l’Apocalypse et Reine des Cieux, Temple du Saint-Esprit et Mère universelle Médiatrice de toutes grâces, c’est elle qui doit mettre au monde une nouvelle génération d’enfants de Dieu.
Exit la “ génération du Concile ”, l’avenir de l’Église est uniquement dans la “ génération de l’Immaculée ”, celle des « apôtres des derniers temps » que saint Louis-Marie Grignion de Montfort appelait de ses vœux, comme nous l’expliqua notre Père dans la conclusion de la retraite prêchée en octobre 1997 (S 131, Circumincessante charité divine et trinitaire). Grâce à lui, quelle joie sans cesse jaillissante d’être nés sous ce signe ou de le préparer par nos efforts, notre combat !
Réfugions-nous dans le Cœur Immaculé de Marie, avec tous nos soucis, toutes nos difficultés, toutes nos appréhensions et une confiance totale, qui nous mènera sur les mêmes chemins de dévotion au Cœur Immaculé de Marie pour nous entraîner tous au Ciel !
frère Bruno de Jésus-Marie