La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle
Print Friendly, PDF & Email

MÉDITATIONS
de l’année 2018

Les trois fonctions du bon Pasteur

Le passage d’Évangile que l’Église nous donne à méditer en ce 4e dimanche après Pâques nous parle de Jésus, notre Bon Pasteur. Ayons à cœur de demander toute cette journée à Notre Seigneur de nous donner les bons Pasteurs dont nous avons besoin afin qu’ils paissent enfin le troupeau chrétien en son Nom pour lui enseigner la vérité, le nourrir, le soigner et le conduire sur le chemin de la vie éternelle.

Le vrai message de Jésus Ressuscité à ses disciples et à ses Apôtres

Nous vivons dans un temps où il est difficile de vivre en bons chrétiens. Nous passons par bien des tribulations, autant matérielles que morales, mais si nous restons fidèles à Notre-Seigneur, plus nous avancerons dans la vie en portant notre croix, plus la certitude de la résurrection glorieuse sera notre espérance.

L’Évangile de la Sainte Face

Ô mon Dieu, je me mets en votre présence en me remémorant votre Sainte Face avec des sentiments d’adoration, de foi, de respect immense et d’amour ; mais aussi de reconnaissance et de joie. Il est impossible qu’un si grand miracle, un si grand mystère ait été donné au vingtième siècle sans qu’il ne corresponde à de grands desseins d’amour miséricordieux pour le monde.

Contre le modernisme, en cette nuit pascale renouvelons nos promesses du Baptême

Au cœur de cette veillée pascale, nous devons renouveler les promesses de notre baptême. Sachez bien que vous ferez un acte extraordinairement important qui vous vaudra la vie éternelle, parce que celui qui croit et sera baptisé sera sauvé et celui qui ne croira pas ou ne croira plus, sera condamné. En nos temps d’apostasie, n’allez pas flancher, sachez que vous êtes de ce nombre des élus qui croit et sera sauvé éternellement.

Jésus, Héros de la Vérité, Victime très pure du Calvaire

Ô Verbe, ô Christ, que vous êtes beau, que vous êtes grand dans ce dernier combat de Jérusalem ! Ah ! non, vous n’êtes pas un lâche ni un doux rêveur. Vous n’êtes pas de la race des imposteurs. Vous braviez vos ennemis. Puis, quand l’heure vint marquée par le Père, avec une immense sérénité vous consentîtes à souffrir et à mourir comme l’agneau de Pâques pour notre salut.

Être fidèle à Jésus dans son agonie pour être avec lui éternellement dans le Ciel

Ô mon Jésus, présent dans ce saint tabernacle, nous vous adorons et nous vous bénissons parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix, et nous voulons rester une heure avec vous, comme vous l’avez demandé, au moment où l’Église commémore votre Agonie au jardin des Oliviers.

Nos modestes cérémonies touchent le Cœur de Dieu

Dans les terribles années que nous vivons et qui sont des années d’apostasie, nous devons rester très fidèles, très attentifs à ces cérémonies de l’Église, et les faire avec le plus grand sérieux. Nous acclamons le Christ, notre Roi, notre chef aujourd’hui comme il y a 2000 ans. Il est à notre tête et nous savons qu’à travers sa Passion et sa mort, il nous conduira à la Résurrection.

Jésus, notre modèle unique

Pour nous préparer à entrer dans notre Semaine sainte, collons-nous à Jésus. Il est la Voie, la Vérité, la Vie, notre modèle unique. Il faut que nous le suivions de près, que nous acceptions liturgiquement de vivre ce drame de la Passion, afin de nous y habituer pour être capables, un jour, si Dieu nous le demande, d’entrer dans l’imitation réelle et corporelle de sa Passion, de sa Croix, afin d’être avec lui dans la Résurrection.

Pour préparer notre Semaine sainte, regarder Jésus Crucifié

L’Évangile de saint Jean en ce 4e dimanche de carême fait référence à ce passage du Livre de l’Exode où il est raconté comment, tandis que les Hébreux étaient dans le désert du Sinaï, ils furent mordus par des serpents. Qu’est-ce que cela signifie ? Et en quoi avons-nous à mener le même combat que les Hébreux dans le désert pour nous préparer à notre Semaine sainte ?

Jésus victime des diaboliques

Dans l’Évangile, Jésus affronte les hommes de Satan que sont les pharisiens, dont tout le monde dit aujourd’hui qu’ils étaient des gens exemplaires. C’est par eux que commencera Notre-Seigneur quand il se fera un fouet avec des cordes et qu’il chassera tous les vendeurs du Temple en leur disant : « Vous avez fait de la maison de mon Père une caverne de voleurs, alors qu’il est dit que ma maison sera une maison de prière. »

La Transfiguration de Notre Seigneur nous incite à porter notre croix

Cette scène de la Transfiguration est pleine de leçons pour nous aider à continuer notre Carême. Si nous voulons marcher courageusement à la suite du Christ, il faut le regarder dans sa gloire pour prendre courage, savoir quel est le bonheur qui nous est préparé. Mais il faut aussi écouter Jésus-Christ nous parler de le suivre chaque jour en portant notre croix et par notre propre mort, nous associer à son Sacrifice pour entrer dans la vie éternelle.

La tentation de Jésus au désert

Ce récit de la tentation de Jésus au désert est pour nous un avertissement très net. Au début de ce carême, il ne faut pas dire : je vais écouter Jésus parler et je me mettrai en marche si Jésus correspond à mon attente. C’est moi qui dois me convertir en me repentant de mes péchés, en les confessant. C’est assez dire qu’il faut nous mettre dans la disposition de nous repentir de nos péchés, de faire place nette dans notre âme sous peine de ne pas entrer dans l’Évangile par la bonne porte.

Guérison et purification d’un lépreux

En ce 6e dimanche du temps ordinaire, l’Église nous donne à méditer un extrait de l’Évangile de saint Marc qui nous fait connaître Jésus et nous montre la compassion de son divin Cœur en face de la misère humaine représentée par ce lépreux.

Le sacrifice des deux colombettes

Comment vivre cette journée de la Chandeleur ? C’est bien simple. Une fois que nous aurons admiré ces trois saintes personnes de la Sainte Famille, nous ferons un retour sur nous-mêmes ; allons-nous choisir pour Jésus et Marie ? Si nous choisissons pour Jésus et Marie, nous allons nous consacrer à ce Cœur transpercé, à ce Cœur Immaculé de Marie, broyé de douleurs ; nous allons prendre parti pour eux de tout notre cœur.

Les mystères joyeux du règne de Jésus en Galilée

L’Église en ce 3e dimanche du temps ordinaire nous donne à méditer un court passage de l’Évangile de saint Marc qui se rapporte à la Première évangélisation de Notre Seigneur et nous fait connaître notre divin Maître. Nous pourrions dire que nous allons assister aux mystères joyeux du ministère pastoral de Jésus en Galilée.

La joie d’être disciple

Comme il est merveilleux d’être disciple, de se sentir pris, emporté vers Dieu par un maître... Si les apôtres et tout particulièrement saint Jean en ont fait l’expérience éminente avec Jésus en personne, l’Église dispense généreusement une grâce analogue à ses enfants par le ministère de ses prêtres. Bienheureux sommes-nous si nous avons un homme de Dieu que nous aimons pour nous diriger dans la vie, toutes choses nous apparaîtront aimables et facilitées.

La Sainte Colombe – « Je vous aime, ô Marie ! »

Dans la Bible, la Colombe est une figure, un symbole tout à fait poétique de douceur, de pureté, de paix, mais aussi d’amour véhément. Le Saint-Esprit se manifeste sous la forme d’une colombe. Voyons comment, au jour du baptême de Notre-Seigneur, il y a une intime ressemblance entre la Colombe du Saint-Esprit et la Vierge Marie.

La fête de l’Épiphanie annonce le triomphe à venir du Christ-Roi

Réjouissons-nous, l’Épiphanie d’autrefois, la manifestation du Christ à trois Rois Mages et à leur escorte préfigure l’Épiphanie, c’est-à-dire la manifestation en gloire et en puissance de notre Roi et de notre Reine, de Jésus et de Marie, sur toutes les nations. La Vierge Marie nous en a donné l’assurance à Fatima.