La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle

Nouveautés sur le site

Sœur Lucie  : biographie “  officielle  ”. Complot contre la messagère du Ciel

Le titre de cette biographie “ officielle ” révèle déjà une orientation tendancieuse : Sœur Lucie y apparaît comme une sainte religieuse vivant sous l’œil de Marie, mais on ne la voit guère agir en messagère de l’Immaculée, on ne comprend pas sa préoccupation constante de transmettre à la hiérarchie le message de Notre-Dame… C’est peut-être en recherchant et en retrouvant tout ce qui a été censuré que nous ressusciterons “ la vraie Lucie ”.

La parabole du Semeur

En ce 16e dimanche du temps ordinaire, l’Église nous donne à méditer la parabole du Semeur. Qu’est-ce qu’une parabole ? Et pourquoi Jésus s’adresse-t-il à son auditoire en paraboles ? La parabole du Semeur nous invite à entrer dans la bienveillance de Notre Seigneur pour le supplier de semer en nos cœurs la bonne semence afin qu’elle produise du fruit au centuple et que nous ayons le bonheur d’être comptés parmi les élus qui iront dans les demeures éternelles.

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La Ligue  : «  Dans une lumière immense  »

Peu importe que la Phalange de l’Immaculée passe pour un groupuscule “ déconnecté ” qui se cramponne à des fidélités honteuses et sans avenir : Pétain et Fatima. Grâce à notre bienheureux Père, nous marchons « dans la lumière ». Ainsi en a-t-il été par la prédication de frère Bruno lors des prises d’habit ou de la passionnante visite de l’exposition sur ”le baroque au temps des Lumières ”, ainsi en sera-t-il de nos jeunes durant les camps de juillet.

«  Pauvre Saint-Père  ! Il faut beaucoup prier pour le Saint-Père.  »

La Guerre des Six Jours éclata au lendemain du pèlerinage de Paul VI à Fatima. Cinquante ans après, le pèlerinage du pape François, marqué par la même indifférence aux volontés de la Très Sainte Vierge, porte les mêmes fruits, au même moment où, bafouant son autorité, le “ Pape noir ” multiplie les prises de positions scandaleuses.

Pétain à Douaumont  ! Verdun 1916

Le vrai vainqueur de Verdun, c’est le soldat français, mais la France réelle a toujours proclamé que le meilleur de ses soldats, le plus sage, le plus avisé, le plus appliqué à sa tâche, stratège incomparable, le plus loyal vis-à-vis de ses supérieurs, sans autre ambition que le salut de la France, et le plus économe du sang de ses hommes, c’est Pétain.

1917  : Pétain sauve l’armée et prépare la victoire

Le 13 mai 1917, Painlevé, ministre de la guerre, appelait Pétain et lui demandait de remplacer Nivelle à la tête de nos armées. Ce chef impose alors sa doctrine et met en place les moyens de la victoire. On passe d’une guerre désordonnée où l’on « dépensait » des troupes, à une guerre réfléchie et faite de patience, une guerre “ industrielle ”, au service d’une géniale stratégie de reconquête.

N° 177 – Juillet 2017

Sommaire du numéro 177 de juillet 2017 de notre bulletin mensuel Il est ressuscité !

Descendre et s’humilier est l’unique chemin pour parvenir à la contemplation de Dieu

L’Église en ce 14e dimanche du temps ordinaire nous fait méditer sur la prière que Notre-Seigneur adresse à son Père céleste pour le remercier d’avoir révélé sa sagesse, non pas aux sages et aux savants, mais aux tout-petits. Cette émouvante prière est suivie d’une promesse bien consolante que j’aimerai vous commenter à la lumière de saint Augustin et qui rejoint admirablement l’enseignement de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus sur la petite voie d’enfance.

L’Évangile c’est la croix, mais avec Jésus  !

C’est par des paroles graves que Notre-Seigneur avertit ses Apôtres et ses disciples, son « petit troupeau » à la fin de ce chapitre 10e de l’Évangile de saint Matthieu que l’Église nous donne à méditer en ce 13e dimanche du temps ordinaire. Jésus insiste vigoureusement et à plusieurs reprises sur la qualité primordiale de ceux qui prétendront être ses disciples : « Qui ne prend pas sa croix et ne suit pas derrière moi n’est pas digne de moi. »

Le Sacré-Cœur de Jésus  : un Cœur blessé d’Amour pour nous

Nous fêtons le Sacré-Cœur et il est bon que l’Église nous enseigne les profondeurs de l’amour qu’un Dieu a eu pour nous. Cet amour est un amour rédempteur et ce que je vais vous dire aujourd’hui est d’autant plus important et difficile à comprendre que cela est délibérément oublié, méprisé et même nié aujourd’hui dans l’Église. Cet enseignement ne vient pas de moi, il se trouve dans les textes de la liturgie de cette fête du Sacré-Cœur qui sont l’écho fidèle de l’Évangile.

Le Père Jongen, apôtre du règne de Marie

Le Père Jongen prêchait la « consécration parfaite » à la Sainte Vierge : « Je me suis consacré à Marie. Je suis devenu par là sa propriété, son serviteur. Or, le service de Marie est un service militaire. Parce qu’elle a été chargée par Dieu d’écraser la tête du Serpent. Elle s’acquitte de cette charge par l’intermédiaire de sa “ race ”, c’est-à-dire de ses fidèles enfants et serviteurs. Ils sont le talon de la Femme, instrument de son triomphe sur l’ennemi. »

Le Cœur eucharistique de Jésus, preuve de l’amour tangible de Dieu pour nous

En ce dimanche de la Fête Dieu où nous voulons honorer le Saint-Sacrement, il faut que l’Église, par ma bouche, s’adresse à votre intelligence. Car le cœur ne peut vraiment chanter avec amour qu’un Dieu qu’il comprend bien. En effet, ce n’est pas tout de croire en la réalité de la Présence de Notre-Seigneur au milieu de nous au Saint-Sacrement de l’autel. Ce n’est pas tout de croire que Jésus est là dans le tabernacle en son Corps, son Sang, son Âme et sa divinité. Encore faut-il comprendre pourquoi il est là ?

Le pape François vers le plus grand MASDU

Le Message de Fatima n’a rien de commun avec « le modèle d’Église “ en sortie ” du pape François », inauguré par le pape Paul VI “ hors les murs ”, se rendant à l’Onu le 4 octobre 1965 pour y proclamer la liberté religieuse et son corollaire : une « fraternité » fallacieuse condamnée par saint Pie X.

Avec sœur Lucie  : pèlerinage de réparation

Nous voilà habités par une force et une espérance surnaturelles pour tenir bon dans le combat qui continue, car Notre-Dame ne se laisse pas vaincre en générosité, et ce, avec la joie intime d’avoir fait ce qui était en notre pouvoir pour contribuer au salut du monde, selon les demandes de la Vierge Immaculée : la conversion des pécheurs par l’intercession de son Cœur Immaculé.

La confrontation du pontife et de la Vierge

À la différence de Paul VI qui, en 1967, pour le cinquantenaire, ne s’était même pas rendu au lieu des apparitions, à la Capelinha, François a commencé par là. Émouvante confrontation de notre « Évêque vêtu de Blanc » avec Notre-Dame de Fatima. Il lui adresse la parole avec une connaissance évidente de ses manifestations.

Le pape François me répond

Le pape François substitue sa médiation à celle du Cœur Immaculé de Marie. Ce “ coup d’État ” restera l’événement dominant de la célébration du 13 mai 2017. Comme une “ révélation privée ” – « Je sens que Jésus vous a confiés à moi » – prolongeant l’œcuménisme de Vatican II. Nécessité “ christocentrique ” oblige…

Sermons et chemin de croix de notre pèlerinage

Du sermon d’ouverture nous donnant les trois mots qui fixent le thème de nos méditations : adoration, réparation, consécration, à celui de clôture affirmant le règne actuel de notre Reine qui non seulement sera victorieuse, mais qui l’est, actuellement, distribuant ses grâces et donnant ses ordres. En passant par le chemin de croix, nous faisant méditer sur les souffrances de Notre-Seigneur et celles de la Messagère de Notre-Dame qui lui a été configurée.

N° 176 – Juin 2017

Sommaire du numéro 176 de juin 2017 de notre bulletin mensuel Il est ressuscité !

«  Soyez, miséricordieux comme votre Père céleste est miséricordieux  »

Cette fête de la Sainte Trinité nous invite à méditer sur la miséricorde et l’Amour de Dieu pour nous. Mais si Dieu nous a introduits dans sa vie de famille, nous devons nous aimer les uns et les autres et former une communauté. Il me semble que c’est la révélation la plus profonde de l’Amour et de la possibilité qui est donnée à l’être humain d’aimer. Cela va très très loin.

La Pentecôte  : l’Esprit-Saint en renfort de l’Église

Si nous voulons être catholiques pleinement fidèles à l’Église enseignante qui nous représente le Christ, dans cette journée de la Pentecôte, nous sommes pleins de joie, c’est la joie de l’amour. L’amour est en nous. Mais attention ! L’objet de cet amour ne sera que le Christ et les envoyés du Christ, ceux qui sont nos pères spirituels au nom du Christ. Cet amour n’a plus pour objet d’adoration, de fidélité, de service, de dévouement, de générosité, d’enthousiasme, de joie, de paix, de force que Jésus-Christ.