La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle

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La Ligue

La Ligue  : Correspondance

Beaucoup de nos lecteurs après avoir lu la réponse à la lettre de Mgr Pontier ont tenu à faire connaitre leur accord total et à l’expliquer avec un enthousiasme manifestant l’unanimité de nos cœurs et de nos esprits. C’est le même enthousiasme qui anima le camp de la Phalange, dix jours de prière et d’étude qui furent l’occasion pour cent soixante jeunes de pénétrer plus avant dans l’école de pensée de notre Père : cathédrale de lumière.

Le Cœur Immaculé de Marie, régente de Russie

Le sujet de cette année est une première, n’étant ni catholique ni français ! Pourtant, il a été reçu avec enthousiasme. Le motif de cet attrait de la Sainte Russie est que Notre-Dame de Fatima aime la Russie. Le Ciel semble ne s’intéresser qu’à la Russie, comme l’explique notre Père dans le numéro de la CRC de décembre 1982, qui est la source de toute l’inspiration de frère Henry.

Évangile du Cœur Immaculé de Marie (5)

Dès l’aube du jeudi 13 septembre 1917, toutes les routes menant à Fatima étaient noires de monde. Fatima, c’est le Paradis, car le Paradis est à Fatima. Les pastoureaux sont les innocentes créatures qui entrent dans le mystère de Dieu par la lumière jaillie des mains de Marie, nouvelle Ève.

L’Amour Miséricordieux du Bon Dieu pour les pécheurs

Le Fils de Dieu fait homme est vraiment celui qui nous a le plus cherché, le plus ardemment poursuivi, le plus douloureusement retrouvé, le plus follement sauvé, le plus obstinément supporté, le plus tendrement serré dans ses bras et blotti sur son cœur.

Tout quitter pour Jésus

Si je compare ma religion avec le culte de l’Homme d’aujourd’hui, je vais détacher mon âme, mon esprit, mon cœur de cet humanisme, ô mon Dieu, car « à quoi sert de gagner le monde, si c’est pour perdre mon âme ! » Je me rappellerai les paroles sévères de Jésus : « Quiconque ne porte pas sa croix et ne marche pas à ma suite ne peut être mon disciple. »

La dernière place

Saint Luc, en ce 22e dimanche du temps ordinaire, nous donne à méditer une petite parabole pleine d’enseignements. En voyant les pharisiens se précipiter pour prendre les meilleures places, Jésus veut nous donner à tous une leçon d’humilité. Il est venu sur terre pour prendre la dernière place. Comprenons que la manière d’être honoré dans le Ciel éternellement, c’est de choisir la dernière place comme Jésus lui-même nous en a donné l’exemple.

Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite…

L’Église en ce 21e dimanche du temps ordinaire nous donne à méditer un enseignement sévère de Notre-Seigneur qui mérite d’être rappelé en nos temps de désorientation diabolique : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le dis, chercherons à entrer et n’y parviendront pas. »

Le chrétien est-il pacifique ou pacifiste  ?

Aujourd’hui, Jésus nous surprend par la violence de sa parole : « Pensez-vous que je sois apparu pour établir la paix sur la terre ? Non ! » Nous sommes tellement conditionnés depuis le Concile Vatican II à penser que toute guerre est mauvaise, interdite, et que la paix est un idéal à poursuivre, quel qu’en soit le prix, que cet évangile nous choque. À tort ou à raison ? Quelle est la doctrine de l’Église sur la guerre ?

La terrible leçon des paraboles

La parabole des serviteurs attendant le retour du Maître que l’Église nous donne à méditer aujourd’hui est d’une grande simplicité. Notre Seigneur nous demande de garder nos lampes allumées dans les mains pour être prêts à l’accueillir, le cœur brûlant, quand il reviendra à la fin des temps ou au moment de notre mort

Les raisons théologiques de l’Assomption

L’Assomption de la bienheureuse Vierge Marie est un événement historique, un miracle auquel les chrétiens ont toujours cru. C’est pourquoi le Pape Pie XII, consentant aux vœux de toute l’Église, décida de proclamer solennellement ce privilège de la bienheureuse Vierge Marie comme un dogme de notre foi catholique. Entrons dans l’esprit et le cœur de l’Église et cherchons à comprendre les raisons théologiques d’un tel honneur.

Jésus nous parle en paraboles

Il faut que nous croyions en Notre-Seigneur Jésus-Christ et que nous méditions ses paraboles pour savoir la condition fondamentale de notre vie : nous ne sommes ici-bas que des voyageurs, et nous serons jugés sur notre conduite, soit pour aller dans la béatitude éternelle du Ciel, soit pour aller dans ce lieu de torture et de feu qui s’appelle l’enfer.

Confiance et abandon dans nos prières de demande

Lorsque nous demandons des grâces dans la prière, sachons bien que les saints du Ciel se mobilisent pour nous faire du bien ; ils entrent ainsi dans nos projets, nos désirs, nos affections et manifestent ainsi qu’ils ont un cœur qui nous aime. Cette vérité doit nous donner une grande confiance dans nos prières de demande.

Sainte Marthe ou la charité fraternelle

L’Église, en ce 16e dimanche du temps ordinaire nous donne à méditer le passage d’Évangile où saint Luc raconte la visite de Notre Seigneur à Béthanie, chez ses amies Marthe et Marie. Sainte Marthe est la patronne de ceux qui, par charité fraternelle, se soumettent volontiers aux exigences et nécessités de leur devoir d’état, de ceux qui vivent dans le monde et qui en assument toutes les charges.

Le Bon Samaritain

Qui est ce bon Samaritain dont parle Notre-Seigneur dans sa parabole ? Il y a longtemps que les Pères de l’Église et notre Père à leur suite ont répondu : Notre bon Samaritain à nous, c’est Jésus, notre Sauveur. Sur la terre étrangère en ce monde, nous n’aurons jamais quelqu’un qui nous soit plus proche que Jésus.

L’armistice de 1918 – Le traité de Versailles (II)

Le 14 juillet 1919, ce fut le défilé de la victoire aux Champs-Élysées, et ce fut magnifique ! Mais mon père, qui travaillait alors au ministère de la Marine, était là et il a pleuré. Il connaissait les avertissements de Maurras et de Bainville, et il se disait : « Avant une génération, tout sera à recommencer. » Non seulement l’Allemagne était épargnée, mais c’est tout l’équilibre européen séculaire qui volait en éclat par le principe des nationalités de Wilson.

Notre engagement phalangiste au service de l’Église

Ô mon Jésus, je ne rougirai pas de Vous dans cette génération adultère et pécheresse, dans ce monde apostat du 21e siècle. Nous espérons ne pas mourir dans ces temps affreux d’apostasie, avant d’avoir vu votre règne revenir en puissance dans notre pays, dans notre Église, sur la terre tout entière. C’est cette espérance surnaturelle, mais aussi humaine, temporelle qui nous fait nous engager avec joie et courage, avec un espoir magnifique.

Évangile du Cœur Immaculé de Marie (3-4)

Dans l’Apocalypse de saint Jean, le dernier mot des Écritures est une vision chrétienne de l’histoire, passée, présente et à venir, objet de notre foi, de notre espérance et de notre amour. Ainsi en va-t-il des manifestations du vendredi 13 juillet 1917 à Fatima.

La Ligue

La Ligue  : Pesez que c’est que d’être CRC  !

Le cri poussé par notre Père pour la défense de la sainte Église risquait d’être étouffé par une conspiration du silence : la voici brisée et de l’initiative de nos évêques eux-mêmes. Le questionnaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi a le mérite de cerner le cœur de notre opposition à la réforme actuelle de l’Église.

Enfin  ! La réponse de Rome tant attendue, par un questionnaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

La lettre de Mgr Pontier, Archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France ; le questionnaire à soumettre à la Communauté de la Contre-Réforme Catholique ; la réponse de Frère Bruno de Jésus-Marie, au nom de la Communauté unanime ; enfin, notre recours à Rome ! : la lettre au cardinal Ladaria Ferrer, Préfet de la Sacrée congrégation pour la doctrine de la foi.