La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle

Nouveautés sur le site

La parabole de la robe nuptiale

Qu’est-ce donc que cette robe nuptiale ? Pourquoi cet homme n’a-t-il pas la robe nuptiale et va-t-il être condamné ? Est-ce parce qu’il a fait quelque chose de mal dans sa vie ? Comment savoir si je suis de cette classe d’individus qui a déchaîné la juste colère du Roi ?

Charles de Foucauld  : aimer, imiter, servir le Cœur de Jésus

Le titre de cet oratorio du frère Henry de la Croix, représentant des épisodes historiques de la vie du Père de Foucauld, résume sa vie en trois étapes. C’est l’amour qui est à l’origine de sa conversion. Imiter est le maître mot de la deuxième partie de sa vie qui le conduira après la Trappe, à Nazareth. Et enfin, servir ce Bien-Aimé en quittant sa « douce vite » de Nazareth pour aller en Afrique afin de gagner les âmes à Époux-Roi…

13 octobre 1917  : «  Regardez le soleil  !  »

Le 13 Octobre au matin, alors que la Cova da Iria était déjà envahie par des dizaines de milliers de pèlerins, Maria Rosa était de plus en plus inquiète à la pensée du drame qui pourrait survenir si le miracle annoncé ne se produisait pas…

La Ligue

La ligue  : Fatima et la CRC, ou la mort  !

Toutes les activités de la Phalange de ces deux derniers mois : le camp retraite, le séjour de frère Bruno au Canada, les différents pèlerinages effectués aux quatre coins de France, et surtout le 48e congrès des chefs de cercles CRC démontrent cette vérité : Fatima et la CRC, ou la mort !

In memoriam  : L’abbé G. de Linares

L’abbé Gonzalve de Linares a rendu à Dieu son âme sacerdotale le dimanche 20 août 2017, en offrant sa vie pour la conversion des pauvres pécheurs, implorant la miséricorde divine. À relire son intervention lors de la grande réunion du 14 octobre 1971 à la Mutualité, on se demande comment il est resté seul membre du clergé parisien à se joindre à l’abbé de Nantes pour le meilleur et pour le pire. Honneur à lui !

N° 180 – Octobre 2017

Sommaire du numéro 179 de septembre 2017 de notre bulletin mensuel Il est ressuscité !

Vignerons homicides, d’hier et d’aujourd’hui

L’Évangile de ce dimanche répond à une question capitale : Qui a tué le Seigneur ? La vérité historique recouvre un mystère : celui du peuple de Dieu choisi pour préparer les voies du Messie et le donner aux nations, qui, au lieu de faire pénitence pour s’en rendre digne et être sauvé par Lui, l’a rejeté. Voyons comment ce mystère d’iniquité est encore à l’œuvre aujourd’hui.

L’orgueil des réformateurs

L’orgueil des réformateurs qui, dans les siècles passés, se heurta toujours à la fidélité sainte du Magistère Apostolique au Christ son Fondateur, a reçu aujourd’hui de l’Autorité Suprême toute latitude pour « rénover » notre Église traditionnelle et, par un « aggiornamento » décisif, la ramener à l’Évangile, la purifier de tout ce qui, en elle, portait trace d’imperfection séculaire, corriger tout ce qui répugnait au monde moderne et contrevenait à ses exigences.

La parabole des ouvriers de la dernière heure, une invitation à imiter la bonté de Dieu

Si nous sommes à travailler depuis le matin à la vigne, ne calculons pas les difficultés que nous avons eues. Mais soyons plutôt remplis de joie et d’actions de grâces de voir des personnes que nous avions cru perdues, damnées, tout d’un coup s’ouvrir à la grâce et aller avec nous au Ciel.

Il faut pardonner à son prochain…

Cet évangile du débiteur impitoyable est une parabole qui porte sur un point tellement essentiel de notre vie morale que l’on peut dire que c’est le point suprême de la charité évangélique. L’enseignement de Notre Seigneur est d’une clarté telle que si nous relisons cette parabole nous serons très persuadés que nous devons pardonner. Mais nous ne pourrons pas y arriver sans méditer sur la bonté du Christ qui nous pardonne au prix de son Sang versé dans sa très cruelle Passion.

Reprendre son prochain pour son bien, et lui pardonner

Le passage d’Évangile du chapitre 18e de saint Matthieu que l’Église nous donne à méditer en ce 23e dimanche du temps ordinaire est très bien commenté par saint Augustin. Je voudrais vous faire partager la leçon très riche de ce commentaire. La vie quotidienne fourmille d’exemples qui sont autant d’occasions de mettre en pratique cet enseignement du Christ qui nous incite à agir avec une vraie charité chrétienne.

L’humiliation de saint Pierre

Nous avons vu dimanche dernier comment Notre Seigneur a consacré saint Pierre chef de son Église et il en sera de même pour tous ses successeurs. C’était le côté fort du personnage de saint Pierre. Mais dans ce même chapitre 16e de saint Matthieu, nous allons voir son côté faible ou son humiliation lorsqu’il refuse d’entrer dans les vues de son divin Maître en n’écoutant que sa prudence humaine.

Se réjouir d’être au service de Notre-Seigneur

Pour faire une bonne oraison, nous n’avons qu’à revenir à l’essentielle vérité et suavité de l’Évangile. Prenons par exemple la parabole des deux fils : « Un père avait deux enfants. À l’un, il dit : “Mon fils, va travailler à la vigne.” Le fils répondit : “ Non, je n’irai pas, je ne veux pas y aller et ensuite, se repentant, il y alla. Et l’autre dit : “ oui ” et il n’y alla pas. Lequel des deux vous paraît le meilleur fils ? » Il faut que nous actualisions cette parabole. Dans lequel des deux cas êtes-vous ?

L’exhortation apostolique Amoris Lætitia

« Afin d’éviter toute interprétation déviante, je rappelle que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur. » (Pape François, Amoris Laetitia, n° 307) Telle est bien l’intention de cette magnifique Exhortation apostolique, réduite par les médias à n’être qu’une « pastorale des échecs », alors que tout l’effort qui la sous-tend est de « consolider les mariages et prévenir ainsi les ruptures »

La Lettre à mes amis n° 250

C’est parce que nous croyons en l’Église que nous y demeurons, luttant à visage découvert contre les faux frères. C’est parce que je crois à l’indéfectibilité du Siège Apostolique que je vais m’adresser au Souverain Pontife pour lui demander instamment de mettre un terme à la Révolution postconciliaire. Que les difficultés de la lutte ne vous effraient pas.

La vocation prémonitoire de saint Pierre

Tout ce qui est arrivé à saint Pierre dans l’Évangile était prémonitoire. Si les Évangélistes, inspirés par l’Esprit-Saint, nous ont rapporté les paroles de saint Pierre, c’est parce que, précisément, elles ont une valeur de signe éternel et demeurent un enseignement pour tous les siècles, un avertissement à tous les papes jusqu’à la fin du monde.

L’Évangile de la Cananéenne nous incite à répondre aux demandes de Notre-Dame de Fatima

Pourquoi cet Évangile de la Cananéenne m’a-t-il touché ? Parce que nous sommes en train de méditer une prophétie de Fatima qui est terrible, et qui dresse un mur entre les fidèles catholiques et l’ensemble de ceux qui marchent à l’enfer. Nous allons voir comment dans l’Évangile de saint Matthieu, Jésus a traité ce cas exactement comme Notre-Dame de Fatima quand elle dit : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce il n’y a personne qui prie et se sacrifie pour elles»

Saint Louis, roi très chrétien

Le treizième siècle français est le siècle chrétien par excellence, parce qu’il faut le siècle du règne sans partage du Christ Notre-Seigneur sur la France, par sa grâce. Nos souverains avaient alors conscience de leur pouvoir royal, sacerdotal parce que sacral, et donc de leurs devoirs envers Dieu et leurs sujets. La vertu de saint Louis le conduira à remplir cette vocation jusqu’à sa plénitude de sainteté.

L’apparition du 13 septembre

Ce 13 septembre, vers midi, certains pèlerins aperçurent un globe lumineux glissant majestueusement dans l’espace, céleste véhicule de la Vierge Marie qui se dirigeait vers le chêne-vert. Dès qu’Elle apparut, l’éclat du soleil diminua et l’atmosphère devint jaune d’or. Lucie interrogea Notre-Dame : « Que veut de moi Votre Grâce ? »

«  La lune est sous ses pieds  »

Les actualités sont celles d’une menace grandissante de l’islam en France, à laquelle personne ne résiste, ni au sommet de l’État ni parmi nos évêques. La traduction scientifique du Coran de frère Bruno est déjà et sera plus encore, à l’heure de l’Immaculée, un outil essentiel de la conversion des musulmans. En révélant la richesse et la précision du vocabulaire biblique transposé en arabe par l’auteur, elle donne aux musulmans de bonne volonté de retrouver le sens de la seule et unique Révélation.