Réponses d'actualités

Frère Pierre Zhou Bangjiu, vingt-six ans dans les camps de la Chine communiste

Il s’appelle frère Pierre Zhou Bangjiu. Son bon sourire exprime la joyeuse fidélité et l’héroïque patience de nos frères persécutés de Chine ainsi que leur invincible espérance dans la victoire finale de la foi catholique. Ils ne se plaignent pas de la persécution que les communistes leur font subir, mais plutôt de la trahison de leurs frères de Rome qui, courtisant le régime de Pékin, cherchent à tout prix à se réconcilier avec l’Église schismatique dite “?patriotique?”.

Lettre d’un ami phalangiste à Mgr Carlo Maria Vigano

Ce dérèglement des mœurs qui éclabousse aujourd’hui l’Église n’est que le signe de dérèglements doctrinaux nettement plus graves. Vous avez raison de parler « de confusion et de divisions » de longue date. L’abbé de Nantes les a soumis plusieurs fois, jusqu’ici sans recevoir de réponse, au jugement infaillible du Pape. Il faut que le Saint-Père dise aujourd’hui, où est la vérité et où est l’erreur. Alors, seulement il pourra confirmer ses frères dans la foi et répondre aux redoutables engagements de sa charge.

L’oraison funèbre de Paul VI

Il fut quinze ans le légitime Successeur de Saint Pierre. Mais il fut aussi le prophète et chef de cette inouïe réforme de l’Église contre laquelle, de tout son être, l’abbé de Nantes s’est dressé avant son règne, et sous lui, contre lui, avec une farouche énergie. Depuis le 6 août au soir, en même temps que son âme se détachait de son enveloppe charnelle, son cœur laissait à la terre son œuvre discutée, lui pour se rendre à l’infaillible décision de Dieu sur sa responsabilité, elle, son œuvre, subsistant au corps et au sang de l’Église comme un sérum de vie ou un fort poison…

 

 

L’orgueil des réformateurs

L’orgueil des réformateurs qui, dans les siècles passés, se heurta toujours à la fidélité sainte du Magistère Apostolique au Christ son Fondateur, a reçu aujourd’hui de l’Autorité Suprême toute latitude pour « rénover » notre Église traditionnelle et, par un « aggiornamento » décisif, la ramener à l’Évangile, la purifier de tout ce qui, en elle, portait trace d’imperfection séculaire, corriger tout ce qui répugnait au monde moderne et contrevenait à ses exigences.

Au séminaire, le choc de Luther

Dans ses récits autobiographiques, l'abbé de Nantes raconte le choc qu'il ressentit au séminaire au récit de la réforme de Luther. « J’avais conservé intacts mes souvenirs, mes admirations, mes amours des saints Hugues de Cluny, Bernard et Norbert, Bruno et François, Thomas et Bonaventure... Je n’en pouvais embrasser les pléiades lumineuses. Et voici que ce moine grossier, débauché, fort en gueule et de propos honteux, se faisant maître de l’Évangile et seul juge de la foi et de la discipline, allait tout souiller, tout renverser, sans que rien s’oppose à lui victorieusement ? »