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L'épître aux Hébreux

Les chrétiens hébreux de l’Église naissante « fréquentaient assidûment le Temple et rompaient le pain dans leurs maisons (l’Eucharistie) ». En 62 le martyre de Jacques met brutalement fin à cette double appartenance et laisse les chrétiens “ hébreux ”, et surtout les prêtres, désemparés face à la persécution, ébranlés dans leur foi... C’est alors que Paul prend en charge ses anciens frères séparés, ses adversaires d’hier pour les consoler, les fortifier dans l’épreuve en la leur expliquant, leur redonner ainsi l’espérance et une foi meilleure : c’est l’épître aux Hébreux.

En l’honneur de la bienheureuse et toujours Vierge Marie

Non, le Prophète n’a pas menti qui annonçait merveille plus belle que toutes, une Vierge qui devait concevoir et enfanter l’Emmanuel. Non, les Évangélistes ne nous trompaient pas dans leurs récits enchanteurs de l’Annonciation et de la Nativité où tout est dit par le menu pour notre joie. Non, les splendeurs de toutes les liturgies de l’Orient et de l’Occident ne dépassèrent pas la vérité en vous adressant leurs louanges comme à la très pure, l’inviolable, l’Immaculée, toujours Vierge et très Sainte Mère de Dieu.

Élie ou le zèle jaloux de la gloire de Dieu

C’est le titre de l’oratorio qui chante l’histoire d’Élie, rapportée par la Sainte Écriture dans le Livre des Rois. Il n’y a qu’à lire pour qu’aussitôt des parallèles étonnants se dessinent entre lui et Georges de Nantes. L’oratorio raconte le grand combat de toute la vie du prophète, en filigrane, nous apercevons la vocation semblable de notre Père, vocation commune de leurs cœurs consumés d’un même zèle jaloux de la gloire de Dieu.