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Le traité de Versailles (II)

Le 14 juillet 1919, ce fut le défilé de la victoire aux Champs-Élysées, et ce fut magnifique ! Mais mon père, qui travaillait alors au ministère de la Marine, était là et il a pleuré. Il connaissait les avertissements de Maurras et de Bainville, et il se disait : « Avant une génération, tout sera à recommencer. » Non seulement l’Allemagne était épargnée, mais c’est tout l’équilibre européen séculaire qui volait en éclat par le principe des nationalités de Wilson.

Le traité de Versailles (I)

La guerre est finie, le mauvais armistice vient d’être signé le 11 novembre 1918. La conférence de paix s’ouvre à Versailles le 18 janvier 1919, avec des représentants de trente-deux nations, mais dont les délibérations essentielles se dérouleront au sein du “ Conseil des Quatre ”. Wilson, Lloyd Georges et Clemenceau – Oublions Orlando qui n’entendait pas l’anglais –, ces trois hommes avaient en main un pouvoir que jamais souverain n’avait eu avant eux... Qu’allaient-ils en faire ?

Notre engagement phalangiste au service de l’Église

Ô mon Jésus, je ne rougirai pas de Vous dans cette génération adultère et pécheresse, dans ce monde apostat du 21e siècle. Nous espérons ne pas mourir dans ces temps affreux d’apostasie, avant d’avoir vu votre règne revenir en puissance dans notre pays, dans notre Église, sur la terre tout entière. C’est cette espérance surnaturelle, mais aussi humaine, temporelle qui nous fait nous engager avec joie et courage, avec un espoir magnifique.

Mon Dieu, je vous adore et je vous aime...

Ô mon Dieu, que ce jour de la fête de la Sainte Trinité qui commence en cris de louange pour votre bonté se continue en reconnaissance de vos bienfaits. Que je vive en vous et pour vous, afin de bien vous servir sur la terre et mériter la vie éternelle pour mon bonheur et celui de ceux que j’aime, pour votre louange de gloire et pour l’accroissement de cette vie divine si glorieuse qu’est votre vie d’amour, ô Père, ô Fils, ô Saint-Esprit.

Cinquième centenaire des apparitions de Notre-Dame de Grâces à Cotignac

Il y a cinq cents ans, Notre-Dame apparaissait à Jean de la Baume, bûcheron de Cotignac, au mont Verdaille, en Provence. Un mois seulement après les apparitions, impatiente de voir s’élever la chapelle demandée par Notre-Dame, la communauté entière de Cotignac, précédant le clergé et les syndics, montait en procession sur la sainte colline. On admire cette œuvre de paroisse, où chacun veut payer de sa personne et de ses dons pour obéir à la Sainte Vierge.

Enfin ! La réponse de Rome tant attendue, par un questionnaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

La lettre de Mgr Pontier, Archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France ; le questionnaire à soumettre à la Communauté de la Contre-Réforme Catholique ; la réponse de Frère Bruno de Jésus-Marie, au nom de la Communauté unanime ; enfin, notre recours à Rome ! : la lettre au cardinal Ladaria Ferrer, Préfet de la Sacrée congrégation pour la doctrine de la foi.