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Une révolution permanente

Soixante ans après le discours d’ouverture du Concile Vatican II, le “parcours” de deux ans lancé par le pape François pour la préparation du prochain Synode des évêques constitue la dernière étape de cette « réforme permanente » de l’Église, comprise dès ses signes avant-coureurs par l’abbé de Nantes. Elle se fonde sur une extension abusive de l’infaillibilité et de l’indéfectibilité de l’Église en son chef, en ses pasteurs et en son peuple.

Heureux l’homme d’Église !

En ce jour de la Pentecôte, au moment où l’Église est attaquée de toutes parts, il nous est bon de méditer sur notre appartenance à l’Église, « objet de toutes nos prières et de notre admiration ». Cette Lettre à nos amis de notre Père est une véritable profession de foi en la sainteté de l’Église qui justifie son opposition à la réforme et à l’esprit de repentance qui ont fait de notre Église post-conciliaire « une Ville à moitié en ruines ».